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CV, photos
et liste des solistes vocaux,
instrumentistes,
compositeurs de suisse et ailleurs
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Auberson Antoine, saxophoniste, compositeur -
Bersier
Gilles, ténor -
Brodard Michel, basse -
Delescluse Jean, ténor
-
Dumora Jean-Baptiste, baryton
-
Essade Marie-Hélène,
mezzo soprano -
Gaudefroy Nathalie, soprano -
Michael Audrey, soprano -
Pillonel Bacchetta Catherine, alto
Nathalie Gaudefroy -
soprano
Soprano, née à Bordeaux, commence ses
études musicales par le violon et le piano au conservatoire de Strasbourg.
Puis elle y étudie le chant auprès d’Elisabeth Dillenschneider et terminera
son cursus par une médaille d’or à l’unanimité ainsi qu’un prix d’excellence
en musique de chambre. Premier prix de mélodie, elle remporte aussi un
deuxième prix d’art lyrique et le prix de l’orchestre aux « Symphonies
d’Automne » en 2003.
Elle se perfectionne sous la direction
de Udo Reinemann d’abord à Metz puis dans sa « Lied-Classe » au
conservatoire d’Amsterdam, et suit les masters classes de Christian Pais et
Gundula Janowitz.
Elle donne de nombreux récitals avec
piano et crée le duo Arfana, avec Anja Linder à la harpe, avec lequel elle
remporte le premier prix au concours international de musique de chambre à
Arles.
Elle a fait ses débuts à L’Opéra du
Rhin avec la Reine Denise dans Les Aventures du Roi Pausoles d’A. Honegger.
Dans un très large répertoire d’oratorios Nathalie Gaudefroy s’est produite
notamment à la Cathédrale de Lausanne dans la Messe en si de J.S. Bach, à la
Cathédrale de Strasbourg où elle participe à l’enregistrement de deux CD
ainsi qu’à Genève pour La Passion selon St Jean de J.S. Bach ou au Théâtre
d’Avignon dans la Messe en ut mineur de W. A. Mozart.
Elle s’est produite à l’Arsenal à
Metz, au Concertgebow à Amsterdam où on l’entend aux côtés de U.Reinemann,
C. Stotijn et
R.Tritschler.
Elle a collaboré en tant que soliste
avec l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, l’Orchestre Philharmonique de
Strasbourg dirigé par Peter Schneider, l’Orchestre Albert Schweitzer et
l’Orchestre Symphonique National Tchèque dirigés par Theodor Guschlbauer et
a été invitée par plusieurs festivals en France et à l’étranger : festival
de musique et Musica de Strasbourg, festival de Gargilesse, festival
Wratislavia Cantans (Wroclaw, Pologne), Opern-Akademie de Baden-Baden
(Allemagne), festival Boulez à St Etienne, festival « Les Heures Romantiques
» en
Touraine.
Novembre 2005 |
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Antoine Auberson compositeur
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Antoine
AUBERSON est né le 2 juin 1957 à Lausanne, au sein d'une famille
de musiciens. Un père chef d'orchestre, une mère professeur de piano, une
sœur qui deviendra cantatrice et un frère percussionniste et chanteur,
constituent son biotope. Son enfance sera marquée par cet environnement
créatif où le développement de son sens musical se fait par une approche
sensuelle et onirique du monde sonore. C'est donc très naturellement, dans
cet univers ouvert à différentes formes d'expression musicale et artistique,
que le langage de la musique devient indispensable à sa communication avec
le monde. La découverte, à 16 ans, de l'ouverture au métissage musical
de John Coltrane lui fait choisir le saxophone qu'il commence à
pratiquer en autodidacte avec des groupes épris de liberté d'expression. Il
se consacre alors avec énergie à la création d'ensembles jazzistiques et
fait ses premières armes dans des clubs en Suisse et en France.
A l'âge de 22 ans, motivé par un désir de perfection,
il est admis dans la classe professionnelle de saxophone classique
d'Yvan Roth au Conservatoire de Bâle et y découvre la discipline
instrumentale classique. La personnalité sévère et exigeante de son
professeur lui permet de se forger une solide technique. Il joue alors avec
les formations symphoniques des orchestres bâlois B.O.G. et R.S.O.G., pour
plusieurs concerts et enregistrements.
Au retour de cet épisode bâlois, il
fonde et anime l'E.J.M.A., première école suisse romande de
"musiques actuelles", avec quelques autres professeurs. Cette école lui
permettra d'expérimenter des formes peu conventionnelles d'enseignement, et
à cette occasion il dirige des Ateliers dans lesquels la créativité des
élèves est très sollicitée. Passionné de pédagogie, il encourage ses élèves
à développer leur imaginaire, et à dépasser leurs inhibitions. Il les fera
et les fait se produire à maintes reprises en public.
La rencontre, en 1985, avec Philippe
Mentha, le metteur en scène et directeur du Théâtre Kleber-Méleau à
Lausanne, marquera son entrée dans le théâtre et la musique de scène.
Il trouvera là un magnifique territoire à explorer. En effet, les exigences
du théâtre lui feront rencontrer une variété de genres inhérents à
différentes époques et l'amèneront à se documenter en profondeur. Dès lors,
il signe régulièrement des musiques pour toutes formes d'orchestrations et
de styles, et prend en main la direction d'acteurs pour leurs partitions
musicales.
Une autre rencontre très
importante est celle avec l'acteur et metteur en scène Bruce Myers qui
l'initie à des formes théâtrales plus contemporaines (notamment Peter Brook)
et à l'approche très fructueuse des fameux "training".
En 1986, Claude Goretta lui passe commande d'une musique
pour son film "Le rapport du gendarme". Ce travail marque le début
d'une collaboration durable entre les deux hommes et, de façon plus
générale, d'une rencontre fructueuse entre le compositeur et le 7ème
Art. A l'instar de ses maîtres, Nino Rota et Bernard Hermann, il trouve
dans le cinéma une occasion d'affiner un certain lyrisme, de développer ses
qualités de mélodiste et d'intégrer l'art de la sobriété.
Privilégiant les musiques
acoustiques, luttant contre l'envahissement des synthétiseurs-décorateurs,
il oriente résolument ses créations dans le sens d'une fusion stylistique.
S'inspirant de mélodies yiddish, bulgares ou irlandaises, il cherche
l'expression la plus directe, la plus pure, des émotions. Cette tendance se
concrétise parfaitement dans le Comedy Quartet qu'il fonde en 1991
en s'entourant de musiciens d'origine classique ou complètement
autodidactes. Parallèlement, il continue à jouer au sein d'autres
formations, renouant notamment avec le jazz libre en compagnie d'Alex Theus.
En 1996, sa carrière est ponctuée
par un nouveau défi : la commande d'une œuvre, en plusieurs tableaux,
pour fanfare militaire, orchestre à cordes, harpe et saxophone. Cette
création, présentée à l'Octogone de Pully en avril 1997, reste une
expérience unique, riche en échanges et en découvertes, tant pour l'auteur
que pour les musiciens.
En 1999, il met sur pied, en compagnie d'une
artiste peintre, une nouvelle relation à sa musicalité: "l'un dans l'autre
", travail de recherche
picturale sonore qui verra une réalisation à la fondation "L’Estrée" à
Ropraz en Janvier 2000. Là encore seront expérimentés des rapprochements
entre musiciens classiques, la musique ancienne, l'improvisation cadrée et
la peinture.
En 2001 on lui passe commande d'une oeuvre libre
pour chœur et orchestre. Il livrera une création pour cet ensemble et
deux solistes: "Sept
états de l'âme" basée sur la modalité, oeuvre dans laquelle il joue sur
les sonorités sœurs du saxophone soprano et de la voix soprano. (Création
mondiale à la cathédrale de Lausanne en juillet 2001)
Parallèlement à ces spectacles ponctuels, Antoine
Auberson continue sa carrière de musicien pour l'image avec notamment les
films "A Synagogue in the Hill "de F.Rickenbach et "Stille Liebe" de C.
Schaub.
(10ème stage, 2001) contact avec Antoine Auberson ++41
(0)24.441.92.56 |
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Audrey Michael,
soprano
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Née à Genève, Audrey Michael fait ses études à la
Hochschule de Hambourg où elle obtient son diplôme d'opéra en 1976. Elle
rejoint la troupe de l'Opéra de cette ville et y chante de nombreux rôles.
De 1981 à 1985, elle fait partie de la troupe de l'Opéra de Dusseldorf et y
interprète notamment Mélisande, Pamina, Suzanne, Elisabeth (L'Elégie pour
de jeunes amants de Henze), etc.
Herbert
von Karajan l'invite à chanter dans la production de Parsifal au
Festival de Pâques de Salzbourg ainsi qu'à son enregistrement avec la
Philharmonie de Berlin. Sous la direction de Lorin Maazel, elle participe à
l'enregistrement de Luisa Miller puis avec Carlo-Maria Giulini à
celui de Rigoletto.
Elle fait ses débuts au Festival
d'Aix-en-Provence dans L'Orfeo de Monteverdi dirigé par Michel Corboz
et mis en scène par Claude Goretta, qui réalise un film à partir de cette
production. A Genève, elle chante Les Sept péchés capitaux, à
Mannheim la Comtesse (Les Noces de Figaro), à Nancy Mélisande, à
Francfort Micaela (Carmen) ainsi que Titania (Songe d'une nuit
d'été de Britten), à Lausanne Monica (Le Medium aux côtés de
Régine Crespin), Sextus (La Clemenza di Tito de Gluck), qu'elle
incarne à nouveau au Théâtre des Champs-Elysées...
Très demandée, Audrey Michael
chante sous la direction de grands chefs d'orchestre: La Création de
Haydn avec Ferdinand Leitner, les Vêpres de Monteverdi ou Elias
de Mendelssohn avec Michel Corboz, La Messe en ut de Mozart avec
Armin Jordan...
(10ème stage, 2001) |
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Gilles Bersier, ténor
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Né à Londres, le ténor Gilles Bersier découvre le
chant avec "Les Petits Chanteurs de Fribourg" dirigés par Pierre Kaelin. Il
obtient sa licence
en musique à l’université de Tucson, Arizona où il a eu l’occasion de
chanter dans Street Scene (Lippo) de Kurt Weill, La
Veuve Joyeuse (St-Brioche) de Lehar, A Hand of Bridge de Barber, Der
Schauspieldirektor de Mozart et Hin und Zurück de Hindemith.
Sur scène, Gilles Bersier a récemment joué le comte
dans Le Barbier de Séville de Rossini et Alfredo dans
La Traviata de Verdi pour une présentation de scènes d’opéra avec le
Westport Art Center. Il a également interprété le rôle titre dans La
Clemenza di Tito avec le West Side Opera de New York.
En concert, Gilles Bersier a
interprété le Te Deum de Bizet et Les Sept Paroles du Christ en
Croix de Franck avec le Choeur Symphonique de Fribourg avec lequel il a
aussi chanté le Requiem et la Messe du Couronnement de
Mozart, le Stabat Mater de Dvoràk, ainsi que La
Création de Haydn.
Cette saison, Gilles Bersier
interprétera Ferrando
dans le Cosi fan tuttè de Mozart ainsi que Rodolfo dans La
Bohème de Puccini, tous deux avec l’ Opera Forum de New York. Cet été,
Gilles Bersier fera ses débuts en Italie où il sera Tamino dans La Flûte
Enchantée de Mozart avec le New Opera Festival di Roma.
Gilles Bersier a donné de nombreux
récitals en Suisse et aux Etats-Unis, et il collabore actuellement avec
Dalton Baldwin pour ses engagements futurs.
(10ème stage, 2001)
Contact avec Gilles Bersier:
gilles@suffixmail.com
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Michel Brodard,
basse
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Après l'obtention de sa virtuosité de chant au
Conservatoire de Fribourg (CH), avec la mention "Summa cum laude, avec
félicitations du jury",
Michel Brodard s'engage dans une intense carrière de concertiste. Il
participe à de nombreux concerts et festivals en Suisse, Allemagne, France,
Espagne, Italie, Pologne, Israël, Argentine, au Portugal, etc. sous la
direction de grands chefs tels que Michel Corboz, Igor Markévitch, Edwin
Loehrer, Horst Stein, Yehudi Menuhin, Armin Jordan, Helmuth Rilling, Michel
Plasson, Philippe Herreweghe, Jean-Claude Malgoire, Jesus Lopez-Cobos, Neeme
Järvi, Marcello Viotti, Fabio Luisi ...
Des
grandes oeuvres (oratorios, passions, messes ...) à des oeuvres souvent
méconnues du grand public, son répertoire est très vaste et il chante aussi
bien la musique ancienne que contemporaine. Ses interprétations lui valent
de vives louanges et l'adhésion du public.
Cathédrale de Vaison-La-Romaine:
Magnificat de Bach - Dir. Arthur Carneiro. Concert à Gruyères en 1992.
Plusieurs compositeurs actuels (Théo Flury, Edouard Garo, Michel Hostettler,
Marcel Landowski, Laurent Mettraux, Norbert Moret, Oscar Moret, Andreas
Nick, Andreas Pflueger, René Oberson, François Pantillon) ont fait appel à
lui pour la création de nouvelles oeuvres dont certaines ont été écrites
spécialement pour lui. L'oeuvre de Fritz Voegelin "Zone", pour basse
solo, instruments et choeur, commande de RSR-Espace 2 enregistrée en juillet
1993, a remporté le prix Gilson Musique 1993 à Montréal.
A l'opéra, il chante de nombreux
rôles dans des oeuvres de Paisiello, Rossini, Cimarosa, Donizetti, Gluck,
Bizet, Purcell et Britten (Le viol de Lucrèce, Albert Hering et Owen
Wingrave mis en scène par François Rochaix). Il remporte en particulier tous
les suffrages pour son interprétation du rôle-titre dans Owen Wingrave de
Britten. Noé au Théâtre de Mézières
Dans le domaine du disque, il a
enregistré des oeuvres de Monteverdi, Bach, Schubert, Ravel, etc. notamment
sous la direction de Michel Corboz, Armin Jordan, Helmuth Rilling, Neeme
Järvi ... Depuis 1997, M. Brodard enseigne le chant à la
Musikhochschule de Lucerne.
Christiane Brodard
(7ème stage, 1998 et 10ème stage 2001) |
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Catherine Pillonel Bacchetta,
mezzo-soprano, alto
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D'origine Née à Neuchâtel,
- a étudié le chant au Conservatoire de La
Chaux-de-Fonds, puis au Conservatoire de Lausanne auprès de Katharina Begert,
études couronnées par un prix de virtuosité en mars 2001. Lauréate de la
Fondation Colette Mosetti en 1997, elle a eu l’occasion de perfectionner sa
formation auprès de Laura Sarti, Christa Ludwig, Hugues Cuénod et James
Bowman, ainsi qu’en stage à Berlin sur invitation du professeur Dietrich
Fischer-Dieskau. En 1999, son succès au concours des lauréats du
Conservatoire lui a donné l’occasion d’interpréter Mozart avec l’Orchestre
de Chambre de Lausanne sous la baguette de Jonathan Darlington.
Catherine Pillonel Bacchetta continue de se produire régulièrement en
qualité de soliste, que ce soit en concert ou en récital ; elle trouve
actuellement, sous la baguette de chefs tels que Michel Corboz, Hervé
Klopfenstein, John Duxbury ou Christophe Gesseney, de nombreuses occasions
de s’exprimer dans le domaine de l’oratorio. Sur scène, sa formation lyrique,
conduite notamment par Gary Magby, Alain Garichot et Stephan Grögler, lui permis
de collaborer avec l’Opéra de Fribourg, le Théâtre du Jorat (« Mozart &
Salieri ») et l’Opéra de Lausanne, où elle a récemment abordé le rôle de
Didon dans « Didon & Enée » de Purcell. Elle se consacre également avec
bonheur à un répertoire plus contemporain (« Pierrot Lunaire » de Schönberg,
œuvres de Cage, Berio ou Kurtag) ainsi qu’à des créations d’oeuvres de
compositeurs suisses comme Sylvie Courvoisier ou, tout dernièrement, Sirvart
Kazandjian.
Contact :
c_pillonel@hotmail.com
Juillet
2002
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Marie-Hélène Essade, mezzo-soprano
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Marie-Hélène Essade
étudie le piano et le chant au Conservatoire de Musique de Lausanne. En
juin 1995, elle obtient un Premier Prix de Virtuosité avec Félicitations
du Jury dans la classe de Marie-Thérèse Mercanton. La même année, elle
reçoit le Prix de la Fondation Kiefer-Hablitzel et une bourse de
l’Association suisse des Musiciens. Elle travaille alors avec Maria
Diaconu et suit des Masterclasses auprès de Eric Tappy, Hugues Cuénod et
Anthony Rolfe-Johnson. Membre de l’Ensemble Vocal de Lausanne, dirigé
par Michel Corboz, elle effectue de nombreux concerts, enregistrements
et tournées, et poursuit depuis une carrière de soliste.
Son répertoire touche l’oratorio
(Charpentier, J.S. Bach, Haendel, Vivaldi, Saint-Saëns, Schumann,
Duruflé, L. van Beethoven, etc.), l’opéra (Les Noces de Figaro de
Mozart, Les Maîtres Chanteurs de Wagner, L’Enfant et les Sortilèges de
Ravel, L’Ivrogne corrigé de Glück, La Périchole d’Offenbach, etc.) et la
musique contemporaine (Ligeti, Bartok, Berio, etc.). De 1997 à 1999,
elle travaille au Lyric Opera House de Chicago et se perfectionne auprès
de Barbara Pearson. Elle réside ensuite une année à Rome où elle
collabore avec Flavio Colusso et son Ensemble instrumental baroque
Seicentonovecento. Elle a enregistré pour la firme Dinemec la Messe de
Stravinsky avec l’Orchestre du Festival Amadeus, dirigé par Laurent Gay.
On la retrouvera cette saison dans divers concerts en Suisse, notamment
au Théâtre de Vevey dans les “ 400 Coups de l’Opéra ”. Ses prochains
projets comprennent entre autres les “ Vêpres ” de C. Monteverdi sous la
direction de M. Corboz, le “ Requiem ” de W. A. Mozart avec l’OSR sous
la direction de Luc Baghdassarian; en décembre 2003, elle sera dirigée
par Christophe Rousset dans “ Roland ” de Lully à l’Opéra de Lausanne.
Juillet 2003 |
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Jean Delescluse, ténor

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Jean-Delecluse
est né à Lyon.
Diplômé d’ une école de commerce, il étudie parallèlement le piano et
la voix au conservatoire de Lyon.
Il a commencé comme
vérificateur financier à l'Opéra de Lyon où il a été bientôt remarqué et
sollicité pour entrer à l'Atelier Lyrique. Pendant cinq ans il a chanté
Alfred (die Fledermaus), Flout (A Midsummer Night's Dream), Basilio (Le
Nozze di Figaro) dans la version française..
Il a interprété ces oeuvres
sous la direction de Kent Nagano, John Nelson, Stuart Bedford, Paolo
Olmi, Claire Gibault.
Il s'est depuis lors
illustré comme un "Spieltenor", en France et à l'étranger : il était
l'hôte des Festivals d’Aix-en-Provence et du festival Berlioz et a
chanté sur des scènes renommées telles que Nice, Lyon, Rennes,
Saint-Etienne, Bordeaux, Paris (Châtelet et Opéra Comique). Il a aussi
régulièrement chanté pour l’ Orchestre National d’Ile de France,
l'Orchestre National de Lille, l'Orchestre National de Metz, l'Orchestre
de Radio de Leipzig, l'Orchestre Symphonique de Montréal, les Musiciens
du Louvre, les Arts Florissants... Sous la direction de chefs célèbres
comme Marc Minkowski, Jacques Mercier, Charles Dutoit, Serge Baudo,
Jean-Claude Casadesus, William Christie, Michel Plasson...
Jean Delescluse s'est en
outre consacré aux répertoires baroques et classiques; il était
l'évangéliste de la Passion selon St Matthieu à Leipzig Gewandhaus aussi
bien que Berlin et Halle, le narrateur de l'Enfance du Christ à Hambourg
sous la direction de Christoph Eschenbach. Il a chanté avec Gérard
Lesne ( Seminario Musicale) et avec Jean-Christophe Frisch ( Ensemble
des Lumières XVIII-21). En outre, il a exécuté des oratorios classique
en France, en Suisse et en Allemagne.
D'autre part, Jean Delescluse
a eu un rapport extrêmement proche avec la mélodie française et le Lied
allemand , travaillant particulièrement avec son ami et distingué
accompagnateur Alexandre Tharaud.
Jean Delescluse était aussi
le créateur de plusieurs récitals thématiques en collaboration avec des
acteurs et des producteurs. Il a prêté sa voix à Eric Satie, Max Jacob,
Claude Debussy, Raymond Queneau à la Bibliothèque Nationale française, à
la Philharmonie de Bruxelles et dans l'Estonie. Il a récemment exécuté
die Schöne Magelone de Brahms et des quartets vocaux de Brahms et de
Schumann au Festival de L'Empéri, avec Michel Dalberto et Eric Lesage.
Parmi ses projets, citons :
Les Nuits d'été au Musée de Grenoble, un récital de Satie avec Alexandre
Tharaud à Bruxelles, l'Heure Espagnole avec l'Orchestre National de
Lorraine, Les Sept Péchés mortels (Kurt Weill) avec l'Orchestre National
de Lille, les Psaumes de Marcello au Festival Ambronay avec
Jean-Christophe Frisch, L'Enfance du Christ avec Jean-Claude Malgoire,
la Messe de Berlioz.
Juillet 2003 |
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Jean-Baptiste Dumora,
baryton
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Soliste dès l'âge de douze
ans au sein d'un chœur d'enfants, Jean-Baptiste Dumora poursuit sa
formation au Conservatoire national de région de Lyon puis au
Conservatoire national supérieur de musique de cette même ville,
parallèlement à une licence de musicologie.
En 1991, il entre à l'Opéra National de Lyon où il passe trois ans à
l'Atelier Lyrique avant d’intégrer la troupe jusqu’en 1998. Il y
travaille avec José Van Dam, François Le Roux, Andreas Schmidt, Anthony
Rolfe-Johnson, Howard Crook,... Il se produit alors régulièrement sur
cette scène ainsi qu'en tournée en France notamment à l'Opéra Comique et
à l'étranger, Scala de Milan, Turin, ou encore Verbier en Suisse.
Il interprète le rôle de Papageno dans Une petite flûte enchantée,
Morales dans Carmen, le père dans Hänsel et Gretel, Junius dans Le Viol
de Lucrèce de B. Britten, Zaretsky dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski,
etc.
Plus récemment, il collabore avec l'Arcal et Christian Gangneron pour
Guglielmo dans Così fan tutte, Castor dans Castor et Pollux de J.-P.
Rameau ou encore l'ami dans Le Pauvre Matelot de D. Milhaud.
En 2002, il interprète le rôle de la Seine dans la Senna festeggiante de
Vivaldi dans le cadre du bal de l'X.
Il se rend à Okayama au Japon pour le rôle-titre de l'Orfeo de
Monteverdi avec des musiciens du Bach Collegium Japan.
Il se produit régulièrement avec des ensembles spécialisés dans la
musique baroque : le Concert Spirituel, les Talens Lyriques, les
Paladins, Hamadryade, la Fenice, Akademia, le Concert de l'Hostel Dieu,
les Sauvages,...
On a pu l'entendre dans des festivals tels que : Ambronay, la
Chaise-Dieu, le festival d'Ile-de-France, le festival d'Utrecht, etc.
Avec l'ensemble XVIII-21 et dans le cadre des Chemins du baroque, il a
enregistré un disque de musique sud-américaine suivi d’une tournée au
Brésil et en Bolivie.
Il a souvent interprété les Requiem de Mozart, Fauré, Duruflé et Brahms
ainsi que l'Enfance du Christ de Berlioz ou encore la Missa di Gloria de
Puccini.
Jean-Baptiste Dumora mène parallèlement une carrière de récitaliste avec
une affection toute particulière pour la mélodie française. Il a
enregistré l'intégrale des mélodies d'André Messager accompagné par
Didier Puntos et paru chez Séléna, ce disque a été sélectionné par
l'Académie Charles Cros en 2001.
Il s'est notamment produit avec Didier Puntos, Stéphane Petitjean, Bruno
Robillard, Françoise Tillard, Hélène Lucas, le Quatuor Debussy....
Juillet 2003 |
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