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stage d'été Musique-Montagne aux Diablerets, Lausanne, Suisse et mise à jour
le
22/12/06,
contact e-mail,)
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Antoine Auberson - compositeur et saxophoniste - Gilles Bersier,
ténor -
Michel Brodard - basse -
Jean Delescluse,
ténor - Natacha Ducret,
soprano, - Jean-Baptiste Dumora,
baryton, Christophe Einhorn,
ténor - Marie-Hélène Essade,
soprano - Nathalie
Gaudefroy - soprano -
Stephan Imboden,
basse -
Audrey Michael - soprano -
Ronan Nédélec
baryton -
Catherine Pillonel Bacchetta - mezzo soprano, alto -
Rachel
Sparer, soprano -
Katalin Varkonyi,
alto - Liste des
artistes des stages précédents |
Nathalie Gaudefroy -
soprano
D'origine bordelaise,
Nathalie GAUDEFROY commence ses études musicales par le violon et le
piano au conservatoire de Strasbourg. Puis elle étudie le chant et obtient
sa médaille d'or auprès d'Elisabeth Dillenschneider en 1998. Lauréate
régionale du concours "Voix Nouvelles 98", elle obtient l'année suivante un
deuxième prix d'art lyrique et le prix de l'orchestre aux "Symphonies
d'automne".
Elle participe aux master-classes de
Gundula Janowitz, d'Udo Reinemann et Loraine Nubar. Elle donne de nombreux
récitals avec piano et crée le duo Arfana (chant et harpe) avec lequel elle
remporte le premier prix au concours international de musique de chambre à
Arles en 1999 ainsi que le prix de la musique française au Forum Musical à
Caen en 2000.
Nathalie Gaudefroy se produit notamment à
la Cathédrale de Lausanne dans la messe en ut mineur de W. A. Mozart
(prestation qui a donné lieu à un enregistrement "live") ainsi qu'à la
Cathédrale de Strasbourg (où elle participe à l'enregistrement de deux CD).
Elle chante à Genève et Montreux dans les Passions de J-S Bach. Elle
participe aux festivals de Strasbourg, Gargilesse, Wroclaw, ainsi que dans
le cadre de "Musica" et de la "Opern Akademie". Elle chante également avec
l'orchestre de Mulhouse.
Juillet 2002 |
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Antoine Auberson compositeur
Antoine
AUBERSON est né le 2 juin 1957 à Lausanne, au sein
d'une famille de musiciens. Un père chef d'orchestre, une mère
professeur de piano, une sœur qui deviendra cantatrice et un frère
percussionniste et chanteur, constituent son biotope. Son enfance sera
marquée par cet environnement créatif où le développement de son sens
musical se fait par une approche sensuelle et onirique du monde sonore.
C'est donc très naturellement, dans cet univers ouvert à différentes formes
d'expression musicale et artistique, que le langage de la musique devient
indispensable à sa communication avec le monde. La découverte, à 16 ans,
de l'ouverture au métissage musical de John Coltrane lui fait choisir
le saxophone qu'il commence à pratiquer en autodidacte avec des groupes
épris de liberté d'expression. Il se consacre alors avec énergie à la
création d'ensembles jazzistiques et fait ses premières armes dans des clubs
en Suisse et en France.
A l'âge de 22 ans, motivé par un désir de perfection,
il est admis dans la classe professionnelle de saxophone classique
d'Yvan Roth au Conservatoire de Bâle et y découvre la discipline
instrumentale classique. La personnalité sévère et exigeante de son
professeur lui permet de se forger une solide technique. Il joue alors avec
les formations symphoniques des orchestres bâlois B.O.G. et R.S.O.G., pour
plusieurs concerts et enregistrements.
Au retour de cet épisode bâlois, il
fonde et anime l'E.J.M.A., première école suisse romande de
"musiques actuelles", avec quelques autres professeurs. Cette école lui
permettra d'expérimenter des formes peu conventionnelles d'enseignement, et
à cette occasion il dirige des Ateliers dans lesquels la créativité des
élèves est très sollicitée. Passionné de pédagogie, il encourage ses élèves
à développer leur imaginaire, et à dépasser leurs inhibitions. Il les fera
et les fait se produire à maintes reprises en public.
La rencontre, en 1985, avec Philippe
Mentha, le metteur en scène et directeur du Théâtre Kleber-Méleau à
Lausanne, marquera son entrée dans le théâtre et la musique de scène.
Il trouvera là un magnifique territoire à explorer. En effet, les exigences
du théâtre lui feront rencontrer une variété de genres inhérents à
différentes époques et l'amèneront à se documenter en profondeur. Dès lors,
il signe régulièrement des musiques pour toutes formes d'orchestrations et
de styles, et prend en main la direction d'acteurs pour leurs partitions
musicales.
Une autre rencontre très
importante est celle avec l'acteur et metteur en scène Bruce Myers qui
l'initie à des formes théâtrales plus contemporaines (notamment Peter Brook)
et à l'approche très fructueuse des fameux "training".
En 1986, Claude Goretta lui passe commande d'une musique
pour son film "Le rapport du gendarme". Ce travail marque le début
d'une collaboration durable entre les deux hommes et, de façon plus
générale, d'une rencontre fructueuse entre le compositeur et le 7ème
Art. A l'instar de ses maîtres, Nino Rota et Bernard Hermann, il trouve
dans le cinéma une occasion d'affiner un certain lyrisme, de développer ses
qualités de mélodiste et d'intégrer l'art de la sobriété.
Privilégiant les musiques
acoustiques, luttant contre l'envahissement des synthétiseurs-décorateurs,
il oriente résolument ses créations dans le sens d'une fusion stylistique.
S'inspirant de mélodies yiddish, bulgares ou irlandaises, il cherche
l'expression la plus directe, la plus pure, des émotions. Cette tendance se
concrétise parfaitement dans le Comedy Quartet qu'il fonde en 1991
en s'entourant de musiciens d'origine classique ou complètement
autodidactes. Parallèlement, il continue à jouer au sein d'autres
formations, renouant notamment avec le jazz libre en compagnie d'Alex Theus.
En 1996, sa carrière est ponctuée
par un nouveau défi : la commande d'une œuvre, en plusieurs tableaux,
pour fanfare militaire, orchestre à cordes, harpe et saxophone. Cette
création, présentée à l'Octogone de Pully en avril 1997, reste une
expérience unique, riche en échanges et en découvertes, tant pour l'auteur
que pour les musiciens.
En 1999, il met sur pied, en compagnie d'une
artiste peintre, une nouvelle relation à sa musicalité: "l'un dans l'autre
", travail de recherche
picturale sonore qui verra une réalisation à la fondation "L’Estrée" à
Ropraz en Janvier 2000. Là encore seront expérimentés des rapprochements
entre musiciens classiques, la musique ancienne, l'improvisation cadrée et
la peinture.
En 2001 on lui passe commande d'une oeuvre libre
pour chœur et orchestre. Il livrera une création pour cet ensemble et
deux solistes: "Sept
états de l'âme" basée sur la modalité, oeuvre dans laquelle il joue sur
les sonorités sœurs du saxophone soprano et de la voix soprano. (Création
mondiale à la cathédrale de Lausanne en juillet 2001)
Parallèlement à ces spectacles ponctuels, Antoine
Auberson continue sa carrière de musicien pour l'image avec notamment les
films "A Synagogue in the Hill "de F.Rickenbach et "Stille Liebe" de C.
Schaub.
(10ème stage, 2001) contact avec Antoine Auberson ++41
(0)24.441.92.56 |
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Audrey Michael,
soprano
Née à Genève, Audrey Michael fait ses études à la
Hochschule de Hambourg où elle obtient son diplôme d'opéra en 1976. Elle
rejoint la troupe de l'Opéra de cette ville et y chante de nombreux rôles.
De 1981 à 1985, elle fait partie de la troupe de l'Opéra de Dusseldorf et y
interprète notamment Mélisande, Pamina, Suzanne, Elisabeth (L'Elégie pour
de jeunes amants de Henze), etc.Herbert
von Karajan l'invite à chanter dans la production de Parsifal au
Festival de Pâques de Salzbourg ainsi qu'à son enregistrement avec la
Philharmonie de Berlin. Sous la direction de Lorin Maazel, elle participe à
l'enregistrement de Luisa Miller puis avec Carlo-Maria Giulini à
celui de Rigoletto.
Elle fait ses débuts au Festival
d'Aix-en-Provence dans L'Orfeo de Monteverdi dirigé par Michel Corboz
et mis en scène par Claude Goretta, qui réalise un film à partir de cette
production. A Genève, elle chante Les Sept péchés capitaux, à
Mannheim la Comtesse (Les Noces de Figaro), à Nancy Mélisande, à
Francfort Micaela (Carmen) ainsi que Titania (Songe d'une nuit
d'été de Britten), à Lausanne Monica (Le Medium aux côtés de
Régine Crespin), Sextus (La Clemenza di Tito de Gluck), qu'elle
incarne à nouveau au Théâtre des Champs-Elysées...
Très demandée, Audrey Michael
chante sous la direction de grands chefs d'orchestre: La Création de
Haydn avec Ferdinand Leitner, les Vêpres de Monteverdi ou Elias
de Mendelssohn avec Michel Corboz, La Messe en ut de Mozart avec
Armin Jordan...
(10ème stage, 2001) |
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Gilles Bersier, ténor
Né à Londres mais
d’origines fribourgeoises, Gilles Bersier découvre le chant avec « Les
Petits Chanteurs de Fribourg » dirigés par l’abbé Pierre Kaelin. Il
obtient sa licence en musique à l’université de Tucson, Arizona. Sur scène, Gilles a
interprété le comte dans Le Barbier de Séville de Rossini et
Alfredo dans La Traviata de Verdi avec le Wesport Art Center, le
rôle titre dans La Clémence de Titus avec le West Side Opera de
New York, Ferrando dans le Cosi fan tuttè de Mozart et Rodolfo
dans La Bohème avec l’Opera Forum de New York, ainsi que Tamino
dans La Flûte Enchantée de Mozart avec le New Opera Festival di
Roma, Italie. En Suisse, Gilles a joué dans l’opérette La Chemise
de Jean-François Monot et l’opéra klezmer La Lune, Le Maître Horloger
et sa Femme de Tadeusz Kassati.
En concert, Gilles a
chanté le Te Deum de Bizet et Les Sept Paroles du Christ en
Croix de Franck avec le Chœur Symphonique de Fribourg avec lequel il
a aussi chanté le Requiem et La Messe du Couronnement de
Mozart, le Stabat Mater de Dvoràk et La Création de Haydn.
D’autres œuvres à son répertoire inclues la Messe en Si de J.S
Bach, la Missa di Gloria de Puccini, le Requiem de
Saint-Saëns, la Messe en sol de Schubert et le Messie de
Haendel.
Gilles est également le
fondateur de la troupe L’opéra de poche romand dont le but est de
promouvoir un opéra plus accessible et plus intimiste afin de pemettre
au grand public de vivre de manière plus engagée les spectacles d’opéra.
La première production de la troupe sera le Don Giovanni de
Mozart qui est prévue pour le début 2005.
Contact avec Gilles Bersier:
gilles.bersier@expression.ch
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Michel Brodard,
basse
Après l'obtention de sa virtuosité de chant au
Conservatoire de Fribourg (CH), avec la mention "Summa cum laude, avec
félicitations du jury",
Michel Brodard s'engage dans une intense carrière de concertiste. Il
participe à de nombreux concerts et festivals en Suisse, Allemagne, France,
Espagne, Italie, Pologne, Israël, Argentine, au Portugal, etc. sous la
direction de grands chefs tels que Michel Corboz, Igor Markévitch, Edwin
Loehrer, Horst Stein, Yehudi Menuhin, Armin Jordan, Helmuth Rilling, Michel
Plasson, Philippe Herreweghe, Jean-Claude Malgoire, Jesus Lopez-Cobos, Neeme
Järvi, Marcello Viotti, Fabio Luisi ...Des
grandes oeuvres (oratorios, passions, messes ...) à des oeuvres souvent
méconnues du grand public, son répertoire est très vaste et il chante aussi
bien la musique ancienne que contemporaine. Ses interprétations lui valent
de vives louanges et l'adhésion du public.
Cathédrale de Vaison-La-Romaine:
Magnificat de Bach - Dir. Arthur Carneiro. Concert à Gruyères en 1992.
Plusieurs compositeurs actuels (Théo Flury, Edouard Garo, Michel Hostettler,
Marcel Landowski, Laurent Mettraux, Norbert Moret, Oscar Moret, Andreas
Nick, Andreas Pflueger, René Oberson, François Pantillon) ont fait appel à
lui pour la création de nouvelles oeuvres dont certaines ont été écrites
spécialement pour lui. L'oeuvre de Fritz Voegelin "Zone", pour basse
solo, instruments et choeur, commande de RSR-Espace 2 enregistrée en juillet
1993, a remporté le prix Gilson Musique 1993 à Montréal.
A l'opéra, il chante de nombreux
rôles dans des oeuvres de Paisiello, Rossini, Cimarosa, Donizetti, Gluck,
Bizet, Purcell et Britten (Le viol de Lucrèce, Albert Hering et Owen
Wingrave mis en scène par François Rochaix). Il remporte en particulier tous
les suffrages pour son interprétation du rôle-titre dans Owen Wingrave de
Britten. Noé au Théâtre de Mézières
Dans le domaine du disque, il a
enregistré des oeuvres de Monteverdi, Bach, Schubert, Ravel, etc. notamment
sous la direction de Michel Corboz, Armin Jordan, Helmuth Rilling, Neeme
Järvi ... Depuis 1997, M. Brodard enseigne le chant à la
Musikhochschule de Lucerne.
Christiane Brodard
(7ème stage, 1998 et 10ème stage 2001) |
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Catherine Pillonel Bacchetta,
mezzo-soprano, alto
D'origine Née à Neuchâtel,
Catherine Pillonel Bacchetta a étudié le chant au Conservatoire de La
Chaux-de-Fonds, puis au Conservatoire de Lausanne auprès de Katharina Begert,
études couronnées par un prix de virtuosité en mars 2001. Lauréate de la
Fondation Colette Mosetti en 1997, elle a eu l’occasion de perfectionner sa
formation auprès de Laura Sarti, Christa Ludwig, Hugues Cuénod et James
Bowman, ainsi qu’en stage à Berlin sur invitation du professeur Dietrich
Fischer-Dieskau. En 1999, son succès au concours des lauréats du
Conservatoire lui a donné l’occasion d’interpréter Mozart avec l’Orchestre
de Chambre de Lausanne sous la baguette de Jonathan Darlington.
Catherine Pillonel Bacchetta continue de se produire régulièrement en
qualité de soliste, que ce soit en concert ou en récital ; elle trouve
actuellement, sous la baguette de chefs tels que Michel Corboz, Hervé
Klopfenstein, John Duxbury ou Christophe Gesseney, de nombreuses occasions
de s’exprimer dans le domaine de l’oratorio. Sur scène, sa formation lyrique,
conduite notamment par Gary Magby, Alain Garichot et Stephan Grögler, lui permis
de collaborer avec l’Opéra de Fribourg, le Théâtre du Jorat (« Mozart &
Salieri ») et l’Opéra de Lausanne, où elle a récemment abordé le rôle de
Didon dans « Didon & Enée » de Purcell. Elle se consacre également avec
bonheur à un répertoire plus contemporain (« Pierrot Lunaire » de Schönberg,
œuvres de Cage, Berio ou Kurtag) ainsi qu’à des créations d’oeuvres de
compositeurs suisses comme Sylvie Courvoisier ou, tout dernièrement, Sirvart
Kazandjian.
Contact :
c_pillonel@hotmail.com
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Natacha Ducret soprano

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Née à Genève, Natacha Ducret débute très tôt sur scène dans des rôles
d’enfants, puis élargit son répertoire au gré de ses envies et de ses
rencontres à l’oratorio, au lied et à la musique contemporaine.
Durant ses études de chant au Centre de Musique Ancienne de Genève, au
Conservatoire de Lausanne (où elle obtient, en juin 1998, un Premier
Prix de Virtuosité avec félicitations du jury), et au Guildhall School
of Music and Drama de Londres, elle travaille avec Pierre-André Blaser,
Laura Sarti, Gabriel Garrido, Philip Pickett, David Roblou et Eric Tappy.
Depuis septembre 2001, elle se perfectionne auprès de Gary Magby.
Elle est membre
depuis 1999 de l’Ensemble Daedalus (Roberto Festa), ainsi que de
l’ensemble de musique contemporaine Séquence (Laurent Gay). Elle est
aussi membre fondatrice, avec Philippe Despont, de l’Ensemble La
Commedia del Mondo et forme un duo avec Dominique Lipp-Lehner
(pianiste).
On peut
l’entendre en tant que soliste dans les salles de concerts et les
festivals européens les plus réputés avec notamment : Barockorchester
Frankfurt, Capriccio Basel, Ensemble 415, Ensemble Vocal et Instrumental
de Lausanne, La Fenice, Orchestre de Chambre de Genève, Orchestre de
Chambre de Lausanne, Orchestre du Festival Amadeus, Piguet Consort…Sous
la direction de chefs tels que : Chiara Banchini, Véronique Carrot,
André Charlet, Michel Corboz, Dominique Debart, André Ducret, John
Duxbury, Fernando Eldoro, Laurent Gendre, Joachim Martini, Blaise
Plumettaz, Emilio Pomàrico…
Son répertoire
solistique comprend des œuvres telles que : Passions, Cantates pour
soprano solo de Bach et Haendel,
Requiem et Messe en ut de
Mozart, Petite Messe Solennelle
de Rossini… Elle a notamment participé à la création de plusieurs œuvres
contemporaines (Rainer Boesch, Benoît Corboz, Wen Dequing, …), dont deux
cycles de mélodies écrites pour elle par Michel Hostettler.
Natacha Ducret
a travaillé sur scène avec des metteurs en scène comme François Rochaix,
Vincent Tavernier et Adam Pollock. Sa discographie comprend les Vêpres aux Jésuites de Charpentier (Cascavelle);
Deborah de Haendel (Naxos); « Saturne et la polyphonie
(Accent) ; « Cantate e ariette a voce sola » de Barbara Strozzi (Cascavelle).
L’année 2003 la
verra pour la première fois à l’Opéra de Lausanne dans Medeamaterial de
Dusapin, sous la direction de Nicolas Chalvin. |
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