Nathalie Gaudefroy, soprano, commence ses études
musicales par le violon et le piano au conservatoire de Strasbourg.
Puis elle y étudie le chant auprès d’Elisabeth
Dillenschneider et terminera son cursus par une médaille d’or à
l’unanimité ainsi qu’un prix d’excellence en musique de chambre.
Premier prix de mélodie, elle remporte aussi un
deuxième prix d’art lyrique et le prix de l’orchestre aux « Symphonies
d’Automne » en 2003.
En 2005, elle obtient le premier prix de mélodie et
un prix d’opéra au 17ème Concours International de Chant de
Marmande. Ainsi que le prix de chant et le prix du duo avec Eildert
Beeftink récompensé par le prix de piano à l’unanimité, au 3ème
Concours International Lili et Nadia Boulanger à Paris.
Elle se perfectionne sous la direction de Udo
Reinemann d’abord à Metz puis dans sa « Lied-Classe » au Conservatoire
d’Amsterdam, et suit les masters classes de Sarah Walker, Konrad
Richter, Helmut Deutsch, Rudolf Jansen, Edith Wiens et Gundula Janowitz.
Elle donne de nombreux récitals avec notamment
Eildert Beeftink et Jean-Marie Panterne au piano et crée le duo Arfana,
avec Anja Linder à la harpe, avec lequel elle remporte le premier prix
au Concours International de Musique de Chambre à Arles. Elle se produit
également en formation trio, « Les jouets du vent », avec Marc Baumann à
l’orgue et Jean-Christophe Mentzer à la trompette.
Avec l’Atelier du XXème siècle elle chante des
œuvres contemporaines pour le festival Boulez, « Improvisations sur
Mallarmé », « Sur le qui vive » d’Henri Pousseur.
Elle interprète aussi « Le Pierrot Lunaire »
de A.Schoenberg, ainsi que des œuvres de G.Aperghis, d’A.Webern, de
P.Dusapin et de P.Glass.
On a pu l’entendre à L’Opéra National du Rhin dans
la Reine Denise des Aventures du Roi Pausoles d’A.Honegger, dans
le rôle de Musetta dans LaBohème de Puccini aux Jardins
du Sénat à Paris, au Parc de Sceaux et en Belgique (dir. François-Xavier
Roth), dans un opéra pour enfants autour de contes persans de Iradj
Sahbaï. En 2006, à l’opéra de Metz elle interprète le rôle de Cécile
Volanges , « Les Liaisons Dangereuses » de C.Prey.
Dans un très large répertoire d’oratorios Nathalie
Gaudefroy s’est produite notamment à la Cathédrale de Lausanne dans la
Messe en si de JS Bach, le Stabat Mater de A.Dvoràk, le
Messie de Handel, à la Cathédrale de Strasbourg où elle participe à
l’enregistrement de deux CD ainsi qu’à Genève et Montreux pour Les
Passions selon St Jean et St Matthieu de JS Bach
Elle chante la Messe en ut mineur de WA
Mozart au Théâtre d’Avignon, en Touraine, le Stabat Mater et
Die Schöpfung de J.Haydn ainsi que le Requiem de Gounod,
Davide Penitente de WA Mozart.
Elle s’est produite à l’Arsenal à Metz, au
Rudolfinum de Prague, au Kultur-Kasino de Bern, au Concertgebow à
Amsterdam où on l’entend aux côtés de U.Reinemann, C. Stotijn et
R.Tritschler dans les Liebeslieder Walzer de J.Brahms.
Aux côtés de Steve Davislim et Peter Mikulas à
l’Auditorium National de Musique de Madrid ainsi qu’au Baluarte de
Pamplona dans Die Jahreszeiten de J.Haydn.
Elle chante avec l’Orchestre Symphonique de
Mulhouse, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg dirigé par Peter
Schneider, l’Orchestre Albert Schweitzer et l’Orchestre Symphonique
National Tchèque dirigés par Theodor Guschlbauer, l’Orchestre de Chambre
de Lausanne, l’Orchestre Poitou-Charentes dirigé par Jean Deroyer( 14ème
symphonie de D. Chostakovitch).
Elle a été invitée par plusieurs festivals en
France et à l’étranger : Festival de Musique et Musica de Strasbourg,
« Rencontres Musicales » à Mittelbergheim, Festival de Gargilesse,
Festival Wratislavia Cantans (Wroclaw, Pologne), Festival International
d’Automne de Prague, Opern-Akademie de Baden-Baden (Allemagne), Festival
de l’Epau, Festival Boulez à St Etienne, Festival « Les Heures
Romantiques » en Touraine.
Valérie Bonnard étudie le chant au Conservatoire de Lausanne. Elle
obtient son diplôme d’enseignement en 1998 dans la classe de
Pierre-André Blaser. En 2001, elle réussit les examens de virtuosité
dans le même conservatoire. Elle se perfectionne ensuite auprès de
Kathrin Graf à Zurich et de Christa Lehnert à Karlsruhe. Parallèlement à
ses études musicales, elle étudie les littératures françaises et
allemandes, ainsi que l’histoire de l’art à l’Université de Lausanne, et
obtient sa licence ès lettres en 1997, puis un brevet d’aptitude à
l’enseignement secondaire en 1999.
Elle
a interprété sous la direction de Michel Corboz la Passion selon
Saint-Matthieu et la Messe en La majeur de J. S. Bach, le
Dixit Dominus de Haendel, le Gloria de Vivaldi, la
Donner-Ode de Telemann, le Requiem de Mozart. On a également
pu l’entendre entre autre dans la Passion selon Saint-Jean et l’Oratorio
de Noël de J. S. Bach, la Messe en utmineur KV 427 de
Mozart, le Stabat Mater de Haydn, la Messe en ré de
Dvorak, le Requiem für Mignon de Schumann, Rosamunde de
Schubert, l’Oratorio de Noël de Saint-Saëns, dans de nombreuses
œuvres contemporaines et lors de créations musicales. Elle a participé à
divers concerts et festivals en Suisse (Bâle, Lucerne, Tonhalle de
Zurich, Festival de la Cité à Lausanne) et à l’étranger (France,
Portugal, Japon, lors des Folles Journées notamment, Amérique du Sud).En
France, on a pu l’entendre à l’occasion de nombreux festivals : Festival
d’Auvers-sur-Oise, Festival des Abbayes de Vendée, Rencontres d’art
vocal à Noirlac, Nuits musicales d’Uzès, Nuits de la Citadelle à
Sisteron, Festival de musique sacrée à Saint-Malo, Heures musicales de
Lessay, Rencontres musicales de Vézelay, Festival des Cathédrales de
Picardie…
Elle
a chanté sous la direction de Michel Corboz, Heinz Holliger, Pascal
Mayer, Christophe Gesseney, Bernard Héritier, Hervé Klopfenstein,
Véronique Carrot, Dominique Tille, André Charlet, Fritz Näf. En récital,
elle participe à la Schubertiade de Lausanne et aux 24 heures de musique
de Romont. A l’opéra, elle interprète le rôle de Ramiro dans
La Finta Giardiniera de Mozart au Théâtre Municipal de Lausanne,
dans le cadre de l’Atelier lyrique du Conservatoire de Lausanne. En
avril 2007, elle chante la Passionselon Saint-Jean de J.
S. Bach dans une version scénique à la Cathédrale de Lausanne, sous la
direction de Christophe Gesseney, mise en scène par Gérard Demierre.
Parmi
ses projets : Avec Michel Corboz : la Petite messe solennelle de
G. Rossini à l’occasion des Folles Journées 2007 à Nantes, à Bilbao et à
Tokyo, la Passion selon Saint-Jean de J. S. Bach à
Bourg-en-Bresse en février 2008 et la Messe en si de J. S. Bach
en été 2008. On pourra également l’entendre dans la Messe en ut
et le Requiem de W.A. Mozart à Lutry en novembre 2008 avec l’OCL
sous la direction de Bernard Héritier.
C'est au
Conservatoire de Strasbourg, dans la classe d'Elisabeth Dillenschneider,
que Christophe Einhorn obtient une médaille d'or de chant.
Parallèlement, ses études universitaires aboutissent à une licence en
musicologie. Par la suite, il fait partie du Studio Versailles Opéra,
dirigé par René Jacobs et Rachel Yakar. Depuis, il se perfectionne avec
Ernst Haefliger, Nicolai Gedda et Scot Weir.
Christophe
Einhorn fait ses débuts sur scène au Théâtre des Champs-Elysées, dans
Giasone de Cavalli. Il aborde par la suite de nombreux rôles : Acis
dans Acis et Galatée de Haendel, Castor dans Castor et Pollux
de Rameau, Clotarco dans Armida et Nencio dans l'Infedeltà
Delusa de Haydn, Don Henrique dans Les Diamants de la couronne
d'Auber, Gonzalve dans L'Heure Espagnole de Ravel,
Tanzmeister dans Ariadne auf Naxos de R. Strauss, jusqu'aux
compositions les plus contemporaines, telles que les Nouvelles
histoires sacrées produites par l'ARCAL.
Son répertoire
de prédilection reste cependant l'oratorio : Le Messie de
Haendel, La Création de Haydn, Elias et Lobgesang
de Mendelsohn. Christophe Einhorn est avant tout spécialiste de Bach,
tant pour les oratorios, les cantates, le Magnificat, la Messe en Si,
que pour les Passions qu'il interprète le plus souvent. À l'occasion
d'une Passion selon Saint-Jean, le journal bernois der Bund,
reconnaît en lui L'Evangélistené.
Il est l'invité
de nombreux ensembles, et se produit en outre avec l'orchestre de la
Suisse Romande, la Camerata Bern, l'orchestre de chambre et l'Ensemble
vocal de Lausanne, le SWR Radio-Sinfonieorchester Stuttgart ainsi que
dans le cadre des Festivals de Schwetzingen, du Schleswig-Holstein et de
Leipzig. Christophe Einhorn a travaillé, entre autres, avec Roy Goodman,
Hervé Niquet, René Jacobs, Christophe Coin, Leopold Hager, Pierre Cao,
Michael Schneider, Martin Gester, Joshua Rifkin, Helmuth Rilling, Michel
Corboz.
En février 2002,
il sera en tournée au Japon avec le Requiem de Mozart et la
Passion selon Saint-Jean de J.-S. Bach sous la direction de Michel
Corboz. Par la suite, il se produira dans la Flûte enchantée de
Mozart sous la baguette de Sigiswald Kuijken.
En juin 2004,
Christophe Einhorn a chanté sous la direction de Marc Mikovski à l'opéra
de Madrid.
À son actif
figurent plusieurs enregistrements radiophoniques et TV ainsi qu'une
discographie comprenant notamment : Castor et Pollux de Rameau,
Kantate BWV 78 et Messe BWV 236 de J.-S. Bach, Stabat
Mater de Beck, Renard et Les Noces de Stravinsky,
Le Mystère de la Nativité de Frank Martin, Les Diamants de la
couronne d’Auber, ainsi que Pierre le Grand de Grétry.
Formé au CNSM de Lyon et rompu aux planches par deux saisons passées
dans les murs de l’atelier Lyrique de l’Opéra National de Lyon, Renaud
Delaigue se frotte aux grands rôles de basses mozartiennes notamment
dans le cadre du Festival de Saint-Céré (Sarastro, Masetto, Colas,
Bartolo…), avant d’ être repéré par quelques grands noms de la musique
ancienne : Dominique Visse, grand prêtre de la polyphonie de la
Renaissance, qui le recrute aussitôt comme l’un des piliers de son
fameux Ensemble Clément Janequin ; Jean-Claude Malgoire, qui lui confie
coup sur coup des rôles dans sa trilogie Monteverdi (Seneca, Caronte,
Nettuno…), Gianni Schicchi, L’Enfance du Christ , le
barbier de Séville (Basilio), Don Giovanni (masetto et le
commandeur), la clémence de Titus (Publio)sans oublier le
Messie de Haendel, le Requiem de Mozart ou la Neuvième
Symphonie de Beethoven ; mais encore William Christie, Rinaldo
Alessandrini , Hervé Niquet et Christophe Rousset qui, de David et
Jonathas de Charpentier à Psyché de Lully , La Didone
de Cavalli ou Médée de Charpentier, l’adoubent définitivement
comme l’une des voix chéries de la scène baroque.
Comptant à son actif des expériences aussi diverses que Benvenuto
Cellini (le Pape) et l’enfance du Christ (Hérode) sous la
baguette de John Nelson, un Pelléas et Mélisande revisité par
Alexandre Tharaud au Musée d’Orsay,Jeanne au bûcher de Honegger
avec Jean-Marc Cochereau, Elias de Mendelssohn ou la Passion
selon St-Matthieu avec Kurt Masur,Le Déluge de Saint-Saens ou
la Chute de le maison Usher de Debussy aux côtés de l’Orchestre
National de France, Renaud Delaigue est pourtant bien loin, à
l’évidence, de borner son champ d’ exploration vocale à la seule musique
ancienne.
Pour un renseignement :
Web master
Dernière modification:
28/07/09