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Stage Musique-Montagne des Diablerets
Du dimanche 15 au dimanche 29 juillet 2001
Organisé sous l'égide de l'Ensemble Vocal Euterpe

Messa di Gloria
pour choeur, solistes (ténor, basse) et orchestre
Giacomo Puccini
avec le concours de
Michel Brodard, basse, Gilles Bersier, ténor

pour le dixième anniversaire
Une création mondiale
     sept chants pour soliste soprano, saxophone soprano,
choeur  et orchestre

d'Antoine Auberson
avec le concours de
Audrey Michael, soprano

English  MUSIQUE – MONTAGNE  1992 – 2001
    "Là-haut sur la montagne"  with CHRISTOPHE GESSENEY

Ten years ago, this enthusiastic choir leader and experienced mountaineer wished  to combine his two passions in one summer adventure – inviting amateur choral singers and hikers to join him for:
MUSIC & MOUNTAIN
At  present over 100 enthusiastic singers gather each year in the mountain resort of Les Diablerets in the Swiss Canton of Vaud, coming from 'the four corners of the earth' to spend a fortnight:
singing under the direction of Christophe GESSENEY and his assistants, hiking or climbing with experienced naturalists and professional guides, and offering two public concerts (one in the Lausanne Cathedral) with well-known soloists and orchestras.

For this anniversary year it has been decided to present PUCCINI's Gloria Mass and an original
composition by the French-speaking Swiss composer Antoine AUBERSON

Over the past years the Musique-Montagne choir has performed, among other works, Mozart's Mass in C Minor, KV 427, Bach's Magnificat, Orff's Carmina Burana with the Psophos group, and Mozart's Requiem with the Sarajevo Orchestra.
What a pleasure to spend two-weeks in an Alpine resort preparing a great musical work, sharing similar interests with other choral singers, and at the same time discovering the hidden beauty of the Vaudois Alps, participating in concerts in prestigious places, with famous soloists and professional musicians are all part of this unique and unforgettable adventure!

La Musique et les ateliers
Notre stage comprend l'étude de deux oeuvres chorales ainsi que deux ateliers en option
Messa di Gloria de Giacomo Puccini pour choeur, solistes (ténor, basse) et orchestre et pour le dixième anniversaire
une oeuvre pour soliste soprano, saxophone soprano, choeur et orchestre, Création mondiale d'Antoine Auberson
Ensemble instrumental             Direction:  Christophe Gesseney

Messa Di Gloria de G. Puccini

1. Kyrie  -  2. Gloria  -  3. Credo  -   4. Sanctus et Benedictus  -  5. Agnus Dei

Août 1875... Un jeune musicien de 17 ans s'éloigne de sa ville natale : Lucca. Vingt kilomètres le séparent de son but : le théâtre Verdi de Pise, où il se rend, a pied, afin d'assister à la représentation d'Aïda. Sans s'en douter, Giacomo PUCCINI parcourait ce jour-là son chemin de Damas. Aïda ? Ce fut la révélation absolue, l'évidence fulgurante : il serait musicien de théâtre, il serait le nouveau Verdi.

Au diable donc le poste d'organiste et de Maître de Chapelle de Duomo San Martino à Lucca. Il ne serait point le représentant de la cinquième génération des Puccini à suivre la voie musicale rythmée par les offices religieux ! Tout le prédestinait cependant à cette charge : l'enseignement reçu à l'Institut Musical, ses débuts à l'âge de dix ans comme soprano garçon à la tribune de San Martino, ses études d'organistes couronnées d'un prix alors qu'il n'avait que 16 ans, et bien sûr le charisme de la renommée municipale acquise par son musicien de père et qui retombaient comme une chape de plomb en pluie de responsabilités et de devoirs sur les épaules du fils. Du reste, tribut familial facilité de se faire jouer, PUCCINI commença par écrire des œuvres religieuses : un motet, un Credo, des hymnes...

1876... PUCCINI entreprend une Messe et y insère deux pages, d'inspiration religieuse, écrites antérieurement. La première exécution a lieu en 1880 et la presse locale se fait l'écho ému et enthousiaste du talent désormais reconnu et établi du digne fils Puccini.

Que n'a-t-on perçu alors le tempérament du compositeur. Un tempérament qui, bien que se cachant parfois derrière le paravent de la musique d'église et de son sentiment de religiosité respectueuse des traditions, éclate à tous moments au travers de lignes vocales lyriques, verdiennes, au travers d'un tissu orchestral d'essence symphonique riche en couleurs, articulations et tensions dramatiques.

En fait de Messe, celle de PUCCINI ne peut se concevoir qu'alliée des deux adjectifs profane et décorative. Même si le style fugué et le traitement contrapuntique semblent vouloir faire illusion, le propos de PUCCINI n'est que dramatique et essaye de mettre en lumière les épanchements d'un cœur aimant et exalté, aussi, disséquant l’émotion au rasoir des passions humaines, il s’attache à nous dépeindre au travers de ces Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Agnus Dei, l'amour et la douleur, les larmes et la joie, la sérénité, le recueillement et l'espoir.

Le scalpel de sa plume humaine, trop humaine, s'y révèle sûr de sa justesse d'expression. Si sûr qu'il n'hésite pas, avec un clin d'œil, à rendre hommage à son modèle (Verdi) en faisant résonner à nos oreilles étonnées des échos de Nabuchodonosor ! Verdi, qu'il égale déjà presque car cette Messe est une gageure tant par sa tentative d'intégrer le bel canto à la musique religieuse (Verdi composa son requiem en 1874), que par son emploi symphonique de l'orchestre qui acquiert ici une véritable autonomie par rapport au matériau vocal. Là se préfigure le futur PUCCINI.

Et l'on perçoit, sous-jacent, ce désir, cette nécessité musicale qui lui fera dire plus tard ; " Il me faut mettre en musique des passions véritables, il faut que je les sente, qu'elles m'empoignent, me secouent... " A ce sujet, l'Agnus Dei et le Kyrie sont exemplaires puisque PUCCINI les réutilisera, l'un dans Manon Lescaut, l'autre dans Edgar que ce sens dramatique, profondément lyrique, le jeune créateur sait aussi l'adapter aux exigences de recueillement de gravité, de majesté que requiert le sentiment du religieux.
Sentiment dont il recherchera l'expression adéquate dans cette Messe lorsqu'elle lui sera nécessaire dans Tosca (le Te Deum) et dans maints passages de Suor Angelica. Curieusement, jamais il ne tentera de faire éditer sa Messa di Gloria et l'œuvre attendra jusqu’en 1951 pour connaître enfin sa seconde édition.

D'après Alain FERON                                                                                                             haut de page 

Sept états de l’âme, Antoine Auberson      (Création mondiale)
composition pour voix soprano, saxophone soprano, choeur et orchestre
Texte: Antoine Auberson, Edmée Fleury et citation d’Olivier de Kersauson

Chant 1: 3 corbeaux et 3 cygnes
Chant 2: Larguez les amarres
Chant 3: Page blanche
Chant 4: Ma Cathédrale
Chant 5: Piccola Molecola
Chant 6: Les Yeux en dedans
Chant 7: Ode au Lydien

7 tableaux librement inspirés de la modalité. Ici, une voix soliste évoque avec ou sans mot la volte-face des sentiments.
Ainsi le marin Olivier de Kersauson englué dans les calmes du Pot-au-noir, désespéré par l’absence de vent, stoppé dans son élan vers la victoire, s’émeut soudain de la beauté de l’aube, oubliant un instant ses projets de conquête.

Ailleurs une volonté farouche d’organiser sa journée contrariée par un espiègle parfum...
dans la même tessiture de la soliste, un saxophone soprano est au côté de la voix, en contrepoint, et prend le relais du propos quant les mots sont absents.

Les ateliers en option                                                                           

1. Recherche de sons et improvisation collective par le compositeur Antoine Auberson

Antoine Auberson en complément au travail de sa création propose un atelier à deux directions :
Le chant harmonique : technique vocale permettant I’émission de sons simultanés. C’est l'apprentissage et le développement d'une écoule sensible et attentive de sa propre voix.
La modalité qui fait appel à d'autres modes que le majeur et le mineur et qui est utilisée en priorité dans son travail de création. permet de découvrir ou de redécouvrir un matériel sonore propice à l’improvisation collective. En utilisant un ensemble de motifs sur une base de quelques notes, rythmes ou intentions dynamiques, on obtient une matière sonore constamment renouvelée et imprévue.
Antoine Auberson, compositeur et saxophoniste se passionne également de pédagogie. Membre fondateur de l'école de Jazz et de musique actuelle de Lausanne. il dirige des ateliers dans lesquels il fait appel à l’engagement créatif de chacun. Ces expérimentations lui permettent de réaliser quelques rencontres originales. empruntant au jazz. à la musique folklorique, à la tradition orientale.

2. Respiration et mouvement par Marianne Denys Gaillard

Marianne DENYS GAILLARD, enseignante et titulaire d'un diplôme de l' "Atmenschule " Klara Wolf, a développé, dans le domaine de la respiration consciente, divers programmes destinés à toutes catégories d’âges, également aux chanteurs, notamment lors de précédents stages à Musique et Montagne. Dans son atelier, les participants découvrirons des exercices respiratoires et corporels, attrayants et accessibles, dans le but de se mettre en condition idéale pour chanter et marcher. Seront abordés entre autres: la posture, la fludité du souffle, la souplesse, la détente et l’endurance.

 La Montagne   Courses de montagne, randonnées et balades

QUATRE groupes seront constitués pour permettre à chacun d'apprécier au mieux ces journées selon ses possibilités ou envies du moment.
Ces courses auront lieu sous la responsabilité de guides professionnels de la station.

Balades Nature                                                                       haut de page 

En option pour les adeptes de la montagne "douce", balades nature accompagnées par des naturalistes.

Programme de l'édition 2001 en exemple

1ère excursion
Grpe A: Solalex 2458m - Anzeindaz - Col des Chamois. Déniv. 1200m, distance 8 km, 8h.
Grpe B: Solalex  - La Vare- Col des Essets - Anzeindaz. Déniv. 800m, distance 10 km, 7h.
Grpe C: Solalex – Anzeindaz - La Corde. Dénivellation 7OOm. distance 6 km, 6h.
Grpe D: Solalex - Anzeindaz - éventuellement Pas de Cheville. Dénivellation 350 - (500)m.,  distance 6 km, 5h.

2ème excursion

A : Javerne - la Tourche - Rionda  - Grande dent de Morcles 2958m. Déniv. 1400m, distance 14 km.,10h.
B: Col de Jaman - Dent de Jaman - Grottes de Naye. Déniv. 750m, distance 9 km, 7h.
C: Col du Pillon - la Marchande. Dénivellation 750m, distance 6 km, 6h.
D: Chavonnes - Bretaye 2097m - Chamossaire. Dénivellation 300m, distance 6 km, 4h.

3ème excursion (1/2 journée)
A, B, C et D: Escalade, course, randonnée et balade: à définir
Ou la ½ journée de "congé " pour visiter les régions proches de l’Oberland bernois ou du bassin lémanique.

4éme excursion
A: Diablerets – refuge de Pierredar - Glacier 3257m - Col du Pillon.  Dénivellation 1700m, distance 12 km. 10h.
B : Isenau - Arpille - La Para. Dénivellation 800m, distance 10 km, 7h.
C: Perche - Meilleret 2267m – Chaux Ronde - Bretaye. Déniv. 300m, distance 10 km, 6h.
D: Isenau - Arpille 2058m - Meitreille.  Dénivellation 250m, distance 6 km, 4h

                                                                                                

Les Artistes du stage 2001

Le directeur, le compositeur, les solistes

Christophe Gesseney, directeur                                                                                                   haut de page


Etudes musicales aux conservatoires de Fribourg, Genève et Lausanne. Elève de Jorge Pepi (branches théoriques), Tini Westendorp (chant), Michel Corboz et Jenö Reha'k (direction). En 1981, il fonde l'Ensemble Vocal Euterpe de Lausanne avec lequel il participe avec succès à des concours en Suisse et à l'étranger.
Il dirige également l'Ensemble Choral de la Côte à Nyon et le choeur Vivace de Lausanne avec lesquels il interprète notamment "La Passion selon Saint-Jean" et "L'Oratorio de Noël" de J.S. Bach, le "Requiem" de M. Duruflé, la "Messe solennelle" de G. Rossini, la "Messa di Gloria" de G. Puccini, les "Vêpres" de C. Monteverdi, le "Requiem" de W.A. Mozart, "Et la vie l'emporta" de F. Martin, "Elias" de Felix Mendelssohn. Il a été nommé pour préparer les chœurs d'enfants de la "Fête des Vignerons" de 1999.
Il fonde en 1992 le stage "Musique-Montagne" aux Diablerets avec lequel il a dirigé notamment  le "Requiem" de W.A. Mozart, les "Carmina Burana" de C. Orff,  le "Magnificat" de J.S. Bach et l'année dernière la "Grande Messe en do mineur" KV 427 de W. A. Mozart.

Antoine Auberson compositeur                                                                                                    Antoine Auberson

Antoine AUBERSON est né le 2 juin 1957 à Lausanne, au sein d'une famille  de musiciens. Un père chef d'orchestre, une mère professeur de piano, une sœur qui deviendra cantatrice et un frère percussionniste et chanteur, constituent son biotope. Son enfance sera marquée par cet environnement créatif où le développement de son sens musical se fait par une approche sensuelle et onirique du monde sonore. C'est donc très naturellement, dans cet univers ouvert à différentes formes d'expression musicales et artistiques, que le langage de la musique devient indispensable à sa communication au monde.
La découverte, à 16 ans, de l'ouverture au métissage musical de John Coltrane lui fait choisir le saxophone qu'il commence à pratiquer en autodidacte avec des groupes épris de liberté d'expression.

Il se consacre alors avec énergie à la création d'ensemble jazzistiques et fait ses premières armes dans des clubs en Suisse et en France.
A l'âge de 22 ans, motivé par un désir de perfection, il est admis dans la classe professionnelle de saxophone classique d'Yvan Roth au Conservatoire de Bâle et y découvre la discipline instrumentale classique. La personnalité sévère et exigeante de son professeur lui permet de se forger une solide technique. Il joue alors avec les formations symphoniques des orchestres bâlois B.O.G. et R.S.O.G., pour plusieurs concerts et enregistrements.
Au retour de cet épisode bâlois, il fonde et anime l'E.J.M.A., première école suisse romande de "musiques actuelles", avec quelques autres professeurs. Cette école lui permettra d'expérimenter des formes peu conventionnelles d'enseignement, et à cette occasion il dirige des Ateliers dans lesquels la créativité des élèves est très sollicitée. Passionné de pédagogie, il encourage ses élèves à développer leur imaginaire, et à dépasser leurs inhibitions. Il les fera et les fait se produire à maintes reprises en public.
La rencontre, en 1985, avec Philippe Mentha, le metteur en scène et directeur du Théâtre Kleber-Méleau à Lausanne, marquera son entrée dans le théâtre et la musique de scène. Il trouvera là un magnifique territoire à explorer. En effet, les exigences du théâtre lui feront rencontrer une variété de genres inhérents à différentes époques et l'amèneront à se documenter en profondeur. Dès lors, il signe régulièrement des musiques pour toutes formes d'orchestrations et de styles, et prend en main la direction d'acteurs pour leurs partitions musicales.
Une autre rencontre très importante est celle avec l'acteur et metteur en scène Bruce Myers qui l'initie à des formes théâtrales plus contemporaines (notamment Peter Brook) et à l'approche très fructueuse des fameux "training".
En 1986, Claude Goretta lui passe commande d'une musique pour son film "Le rapport du gendarme". Ce travail marque le début d'une collaboration durable entre les deux hommes et, de façon plus générale, d'une rencontre fructueuse entre le compositeur et le 7ème Art. A l'instar de ses maîtres, Nino Rota et Bernard Hermann, il trouve dans le cinéma une occasion d'affiner un certain lyrisme, de développer ses qualités de mélodiste et d'intégrer l'art de la sobriété.
Privilégiant les musiques acoustiques, luttant contre l'envahissement des synthétiseurs-décorateurs, il oriente résolument ses créations dans le sens d'une fusion stylistique. Empruntant aux mélodies yiddish, bulgares ou irlandaises, il cherche l'expression la plus directe, la plus pure, des émotions. Cette tendance se concrétise parfaitement dans le Comedy Quartet qu'il fonde en 1991 en s'entourant de musiciens d'origine classique ou complètement autodidactes. Parallèlement, il continue à jouer au sein d'autres formations, renouant notamment avec le jazz libre en compagnie d'Alex Theus.
En 1996, sa carrière est ponctuée par un nouveau défi : la commande d'une œuvre, en plusieurs tableaux, pour fanfare militaire, orchestre à cordes, harpe et saxophone. Cette création, présentée à l'Octogone de Pully en avril 1997, reste une expérience unique, riche en échanges et en découvertes, tant pour l'auteur que pour les musiciens.

Audrey Michael, soprano                                                                                                               

wpe3.jpg (4600 octets)
Née à Genève, Audrey Michael fait ses études à la Hochschule de Hambourg où elle obtient son diplôme d'opéra en 1976. Elle rejoint la troupe de l'Opéra de cette ville et y chante de nombreux rôles. De 1981 à 1985, elle fait partie de la troupe de l'Opéra de Dusseldorf et y interprète notamment Mélisande, Parnina, Suzanne, Elisabeth (L'Elégie pour de jeunes amants de Henze), etc.
Herbert von Karajan l'invite à chanter dans la production de Parsifal au Festival de Pâques de Salzbourg ainsi qu'à son enregistrement avec la Philharmonie de Berlin. Sous la direction de Lorin Maazel, elle participe à l'enregistrement de Luisa Miller puis avec Carlo-Maria Giulini à celui de Rigoletto.
Elle fait ses débuts au Festival d'Aix- en-Provence dans L'Orfeo de Monteverdi dirigé par Michel Corboz et mis en scène par Claude Goretta, qui réalise un film à partir de cette production. A Genève, elle chante Les Sept péchés capitaux, à Mannheim la Comtesse (Les Noces de Figaro), à Nancy Mélisande, à Francfort Micaela (Carmen) ainsi que Titania (Songe d'une nuit d'été de Britten), à Lausanne Monica (Le Medium aux côtés de Régine Crespin), Sextus (La Clemenza di Tito de Gluck), qu'elle incarne à nouveau au Théâtre des Champs-Elysées...Très demandée,  Audrey Michael chante sous la direction de grands chefs d'orchestre: La Création de Haydn avec Ferdinand Leitner, les Vêpres de Monteverdi ou Elias de Mendelssohn avec Michel Corboz, La Messe en ut de Mozart avec Armin Jordan...

Gilles Bersier, ténor                                                                                       

wpeC.jpg (9021 octets)
Né à Londres, le ténor Gilles Bersier découvre le chant avec "Les Petits Chanteurs de Fribourg" dirigés par Pierre Kaelin. Il obtient sa licence en musique à l’université de Tucson, Arizona où il a eu l’occasion de chanter dans Street Scene (Lippo) de Kurt Weill, La Veuve Joyeuse (St-Brioche) de Lehar, A Hand of Bridge de Barber, Der Schauspieldirektor de Mozart et Hin und Zurück de Hindemith.
Sur scène, Gilles Bersier a récemment joué le comte dans Le Barbier de Séville de Rossini et Alfredo dans La Traviata de Verdi pour une présentation de scènes d’opéra avec le Westport Art Center. Il a également interprété le rôle titre dans La Clemenza di Tito avec le West Side Opera de New York.
En concert, Gilles Bersier a interprété le Te Deum de Bizet et Les Sept Paroles du Christ en Croix de Franck avec le Choeur Symphonique de Fribourg avec lequel il a aussi chanté le Requiem et la Messe du Couronnement de Mozart, le Stabat Mater de Dvoràk, ainsi que La Creation de Haydn.
Cette saison, Gilles Bersier interprétera Ferrando dans le Cosi fan tuttè de Mozart ainsi que Rodolfo dans La Bohème de Puccini, tous deux avec l’ Opera Forum de New York. Cet été, Gilles Bersier fera ses débuts en Italie où il sera Tamino dans La Flûte Enchantée de Mozart avec le New Opera Festival di Roma.
Gilles Bersier a donné de nombreux récitals en Suisse et aux Etats-Unis, et il collabore actuellement avec Dalton Baldwin pour ses engagements futurs.

Michel Brodard, basse                                                                                                                     haut de page 


Après l'obtention de sa virtuosité de chant au Conservatoire de Fribourg (CH), avec la mention "Summa cum laude avec félicitations du jury", Michel Brodard s'engage dans une intense carrière de concertiste. Il participe à de nombreux concerts et festivals en Suisse, Allemagne, France, Portugal, Espagne, Italie, Pologne, Israël, Argentine, etc, sous la direction de grands chefs tels que Michel Corboz, Igor Markévitch, Edwin Loehrer, Horst Stein, Yehudi Menuhin, Armin Jordan, Helmuth Rilling, Michel Plasson, Philippe Herreweghe, Jean-Claude Malgoire, Jesus Lopez-Cobos, Neeme Järvi, Marcello Viotti, Fabio Luisi ...
Des grandes oeuvres (oratorios, passions, messes ...) à des oeuvres souvent méconnues du grand public, son répertoire est très vaste et il chante aussi bien la musique ancienne que contemporaine. Ses interprétations lui valent de vives louanges et l'adhésion du public. 
Cathédrale de Vaison-La-Romaine: Magnificat de Bach - Dir. Arthur Carneiro. Concert à Gruyères en 1992 Plusieurs compositeurs actuels (Théo Flury, Edouard Garo, Michel Hostettler, Marcel Landowski, Laurent Mettraux, Norbert Moret, Oscar Moret, Andreas Nick, Andreas Pflueger, René Oberson, François Pantillon) ont fait appel à lui pour la création
de nouvelles oeuvres dont certaines ont été écrites spécialement pour lui. L'oeuvre de Fritz Voegelin "Zone", pour basse solo, instruments et choeur, commande de RSR-Espace 2 enregistrée en juillet 1993, a remporté le prix Gilson Musique 1993 à Montréal.
A l'opéra, il chante de nombreux rôles dans des oeuvres de Paisiello, Rossini, Cimarosa, Donizetti, Gluck, Bizet, Purcell et Britten (Le viol de Lucrère, Albert Hering et Owen Wingrave mis en scène par François Rochaix). Il remporte en particulier tous les suffrages pour son interprétation du rôle-titre dans Owen Wingrave de Britten. Noé au Théâtre de Mézières
Dans le domaine du disque, il a enregistré des oeuvres de Monteverdi, Bach, Schubert, Ravel, etc, notamment sous la direction de Michel Corboz, Armin Jordan, Helmuth Rilling, Neeme Järvi ...
Depuis 1997, M. Brodard enseigne le chant à la Musikhochschule de Lucerne.

Christiane Brodard  

                    Au chalet la "Casquette du Culan", ch. du Belvédère, construction récente.

 Dernière modification: 25/01/08                                                                       haut de page 

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