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stage d'été Musique-Montagne, Diablerets, Lausanne, Suisse, mise à jour le
27/12/06,
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STAGE MUSIQUE-MONTAGNE 2004
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Les solistes du stage 2004 et la direction
musicale
Rachel Sparer, soprano

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Née à New York, la soprano Rachel Sparer
Bersier a interprété le rôle titre dans la production d’Ariadne auf
Naxos de Richard Strauss au Festival de Broomhill, Angleterre, mis
en scène par Jonathan Miller. La diversité de son répertoire lui a
permis de se produire dans Norma de Bellini, Turandot de
Puccini et Donna Anna du Don Giovanni de Mozart avec l’opéra de
Virginie. Elle a également interprété le rôle titre dans Vanessa
de Samuel Barber à l’opéra de Kansas City. A New York, elle a chanté
avec brio Mathilde du Silvano de Mascagni au Carnegie Hall, et
Agathe du Freischutz de von Weber au Liederkranz. Elle
personnifie la mère dans Hansel et Gretel, Marianne du
Rosenkavalier, la troisième dame de la Flûte Enchantée avec
les opéras de Cincinnati, Dayton, Columbus. Avec l’opéra de Santa Fè,
elle joue des scènes d’Elsa dans Lohengrin, d’Elektra dans
Idomeneo, d’Elisabeth dans Tannhäuser, Diemut dans
Feuersnot et Giunone dans La Calisto.
En concert, elle a interprété la
Neuvième de Beethoven avec l’orchestre symphonique d’Honolulu, ainsi
que les Vier letzte Lieder de Richard Strauss avec l’orchestre
symphonique de Trenton, Columbia.
Titulaire de nombreuses bourses,
dont une du Métropolitan Opéra de New York, elle obtient également
plusieurs prix lors de concours internationaux d’art lyrique. |
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Katalin Varkonyi,
alto
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Née en Hongrie en 1970, Katalin VARKONYI a étudié le chant à l'académie
Franz LISZT de Budapest où elle a obtenu son diplôme de professeur de
chant ainsi que de musique de chambre en 1994.
Elle intègre en 1995 le Centre de Formation Lyrique de l'Opéra Bastille.
Elle travaille alors différents rôles du répertoire auprès de Janine
REISS. Durant ces deux années, elle participe à des productions avec
Della JONES et Barbara BONNEY, dans Les noces de Figaro sous la
direction de James CONLON.
Elle entre en 1998 en cycle de perfectionnement au Conservatoire
National Supérieur de Musique de Paris dont le département de chant est
placé sous la direction artistique de José VAN DAM. Elle a également
participé à une série de master.classes avec Christa LUDWIG dans le
cadre du festival d'Auvers-sur-Oise.
Katalin VARKONYI s'est produite à l'Opéra de Rennes (Un mari à la
porte) Suzanne), au Musée d'Orsay (Docteur Miracle,
Véronique) à la Cité de la Musique (Passion selon Saint- Matthieu),
à l'Opéra de Lausanne (Didone de CA V ALLI, Cassandra et
Anna) sous la direction de Christophe ROUSSET (reprise à l'Opéra de
Montpellier en janvier 2002), à l'Opéra de Massy (le Vaisseau Fantôme
de WAGNER, Mary), Festival de Pâques de Deauville (Stabat Mater
de Pergolèse et Le Chant de la Terre de MAHLER dans sa
version pour orchestre de chambre transcrite par SCHOENBERG), au Théâtre
de Namur (Le Retour d'Ulysse de Monteverdi, Pénélope), et en
récital au Concert Hall de Sapporo au Japon.
Elle a chanté au Festival de Brighton Le Martyre
de Saint-Sébastien de DEBUSSY sous la direction de Jacques MERCIER
et participé à l'enregistrement de cette œuvre pour le label RCA. Ce
disque a été élu Choc du Monde de la Musique.
En mai 2002, elle a chanté rôle d'Ursule dans
Béatrice et Bénédicte de BERLIOZ à l'Opéra Comique avec l'Orchestre
de Paris. Dans le cadre d'une coproduction du Festival de Pâques de
Deauville, et du Festival
d'Auvers-sur-Oise) elle a chanté dans la Missa
Pro
Defunctis
de CIMAROSA et a enregistré cette œuvre pour le label Ligia Digital. En
décembre 2002, elle a
chanté
La Petite
Messe Solennelle
de ROSSINI
au Théatre L'Esplanade de Saint-Etienne et le Requiem de GOSSEC sous la
direction de Jean-Claude MALGOIRE à la Chapelle Royale de Versailles. En
février 2003, elle a chanté dans Jenufa de JANACEK à l'Opéra de
Tours sous la direction de Bruno FERRANDIS et mis en scène par Gilles
BOUILLON. On a pu l'entendre dans une création de Thierry PECOU au
festival Présences en février 2003. |
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Gilles
Bersier,
ténor

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Né à Londres mais
d’origines fribourgeoises, Gilles Bersier découvre le chant avec « Les
Petits Chanteurs de Fribourg » dirigés par l’abbé Pierre Kaelin. Il
obtient sa licence en musique à l’université de Tucson, Arizona.
Sur scène, Gilles a
interprété le comte dans Le Barbier de Séville de Rossini et
Alfredo dans La Traviata de Verdi avec le Wesport Art Center, le
rôle titre dans La Clémence de Titus avec le West Side Opera de
New York, Ferrando dans le Cosi fan tuttè de Mozart et Rodolfo
dans La Bohème avec l’Opera Forum de New York, ainsi que Tamino
dans La Flûte Enchantée de Mozart avec le New Opera Festival di
Roma, Italie. En Suisse, Gilles a joué dans l’opérette La Chemise
de Jean-François Monot et l’opéra klezmer La Lune, Le Maître Horloger
et sa Femme de Tadeusz Kassati.
En concert, Gilles a
chanté le Te Deum de Bizet et Les Sept Paroles du Christ en
Croix de Franck avec le Chœur Symphonique de Fribourg avec lequel il
a aussi chanté le Requiem et La Messe du Couronnement de
Mozart, le Stabat Mater de Dvoràk et La Création de Haydn.
D’autres œuvres à son répertoire inclues la Messe en Si de J.S
Bach, la Missa di Gloria de Puccini, le Requiem de
Saint-Saëns, la Messe en sol de Schubert et le Messie de
Haendel.
Gilles est également le
fondateur de la troupe L’opéra de poche romand dont le but est de
promouvoir un opéra plus accessible et plus intimiste afin de pemettre
au grand public de vivre de manière plus engagée les spectacles d’opéra.
La première production de la troupe sera le Don Giovanni de
Mozart qui est prévue pour le début 2005.
Contact avec Gilles Bersier:
gilles.bersier@expression.ch
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Après
une licence d’espagnol, Ronan Nédélec étudie le chant au CNSM de Paris
dans les classes de Rachel Yakar puis de Peggy Bouveret, reçoit les
conseils de Renata Scotto et obtient, en 2000, son diplôme avec mention
Très Bien. Il y poursuit alors un cycle de perfectionnement. Il
interprète le Lied et la mélodie auprès de Ruben Lifschitz à Royaumont,
Thérèse Cochet et Udo Reinemann.
Au concert, il aborde un vaste répertoire s’étendant du baroque à la
création contemporaine et est invité par de nombreux festivals
(Deauville, Auvers-sur-Oise…). Il collabore notamment avec Gérard Lesne
et Il Seminario Musicale (enregistrement Charpentier salué par la
critique), Hervé Niquet et Le Concert Spirituel (Didon et Énée),
Michel Piquemal (Mémoire d’eau de Luc Le Masne), Christopher
Hogwood (Les nuits d’été de Berlioz) et chante la Petite Messe
solennelle de Rossini au Concertgebouw d’Amsterdam.
Sur scène, il se produit à l’Opéra Comique dans V’lan dans l’œil
d’Hervé, à Dijon dans La Dirindina de Scarlatti avec J.-C. Frisch
et incarne Manoah (Samson de Hændel) dans la production de
l’Académie Baroque d’Ambronay dirigée par Ton Koopman en 1999. Il a
aussi été Masetto (Don Giovanni) à l’Opéra de Rennes, l’Horloge
Comtoise (L’Enfant et les sortilèges), s’est produit à l’Opéra de
Tours dans Madame Butterfly et Werther. Il est le
Forestier dans La Petite Renarde rusée au Festival
d’Aix-en-Provence 2002.
Cette année, on a pu l'entendre à l’Opéra Comique dans Comme des
bêtes (Péniche-Opéra) et en concert au Théâtre des Champs-Elysées
avec l’Orchestre National de Lille sous la baguette de J-C Casadesus.
Durant l'été 2003, il était de nouveau à Aix-en-Provence dans Les
Tréteaux de Maître Pierre (Don Quichotte) de Falla et dans Renard
de Stravinski sous la direction de Pierre Boulez et dans la mise en
scène de Klaus Michael Grüber.
Parmi ses projets cette saison figurent l'enregistrement de Benvenuto
Cellini (Pompeo) de Berlioz avec l'Orchestre National de France et
John Nelson, avec qui il chantera aussi la Messe en si. On pourra
également l'entendre dans la reprise des Tréteaux à Luxembourg et
à Vienne. |
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Parcours professionnel éclectique exerçant les métiers d'ébéniste,
de vendeur de partitions musicales puis d'éditeur de partitions aux « Editions Gesseney ».
Christophe Gesseney se voue désormais entièrement
à la direction chorale.
Etudes musicales aux conservatoires de Fribourg, Genève
et Lausanne. Elève de Jorge Pepi (branches théoriques), Tini Westendorp (chant), Michel
Corboz, Jenö Reha'k et Jean-François Monot (direction).
En 1981, il fonde l'Ensemble Vocal
Euterpe de Lausanne avec lequel
il participe avec succès à des concours et concerts en Suisse et à l'étranger.
Christophe Gesseney dirige
également l'Ensemble Choral de la Côte à Nyon et
le choeur Vivace de Lausanne, formations
avec lesquelles il donne de nombreux concerts en Suisse, en France et en Espagne.
Il a interprété
les grandes uvres du répertoire choral avec orchestre ainsi que de nombreuses
uvres en formation a cappella.
Il a
collaboré avec le metteur en scène François Rochaix. Il est membre du
comité suisse Europa Cantat. Il fonde en 1992 le stage dété "Musique-Montagne" aux Diablerets,
dont il est le directeur artistique.
Son activité
musicale est également vouée à la création duvres de compositeurs suisses,
notamment Antoine Auberson et
Dominique Gesseney-Rappo.
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Pour un renseignement :
Web master
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Historique du stage choral d'été Musique-Montagne, Lausanne,
Suisse
Musique-Montagne raconté
par le fondateur
Un rêve... vivre une aventure
collective réunissant deux passions : la musique et la montagne.
Je souhaitais rassembler des choristes de toute nationalité ayant à coeur,
d'une part de travailler et présenter en concert une ou plusieurs oeuvres
chorales, d'autre part de découvrir le charme des Alpes vaudoises sous la
conduite de guides professionnels.
Après deux ans de travail, de réflexion, de prospection, d'évaluation, le
rêve a pu devenir réalité : Grâce à Francis Ruedi, premier administrateur,
Musique-Montagne est né en 1992.
Nous étions tout juste une vingtaine de stagiaires. Une oeuvre
marquante a donné le signal de départ à cette merveilleuse aventure : le « Notre Père
» de Janacek pour harpe, choeur et soliste ténor.
Quatre années se succédèrent avec chacune ses particularités. Nous étions entre 30 et
47 stagiaires, accompagnés par des quatuors à cordes, ou de cuivres.
Puis vint la cinquième année, un tournant dans l'histoire de Musique-Montagne. Grâce à
la collaboration de Blaise Curchod, le stage s'est ouvert à un orchestre, l'orchestre
philharmonique de Sarajevo pour interpréter le « Requiem » de Mozart. Dès 1999, Mario
Alberti réunit chaque année un orchestre ad hoc de qualité. Innovation également pour
nos marches: les balades nature qui sont venues enrichir le programme de nos randonnées.
Fidèles à la station vaudoise des Diablerets, nous avons prévu, pour le 10ème
anniversaire Musique-Montagne une offre musicale toute particulière : non seulement nous
avons interprété la « Messa
di Gloria » de Puccini mais nous avons découvert une oeuvre pour soliste soprano,
saxophone soprano, choeur et orchestre; oeuvre commandée au compositeur romand
Antoine Auberson:
les sept états de l'âme.
Pour entamer la deuxième décennie en beauté, nous avons mis au programme la
Messe en si mineur de Bach.
Ils sont actuellement plus de 100 à rejoindre chaque année la station vaudoise des Diablerets, arrivant des quatre coins
de l'horizon, pour passer 15 jours à marcher avec
des guides professionnels et des naturalistes compétents, à offrir au public trois
ou quatre concerts à la Cathédrale de Lausanne, à Montreux, Fribourg,
Gruyères.
Les stagiaires de Musique-Montagne ont interprété, notamment, la Grande Messe en do
mineur KV 427 de Mozart, le Magnificat, la Messe en si mineur de Bach, les Carmina Burana
de Carl Orff, les Vêpres de Claudio Monteverdi en 2003. 15 jours pour (re)découvrir
la région alpine des Diablerets à 1 180 m d’altitude, au pied d’un massif
dominé par un glacier culminant à 3 000 m, à 120 km de Genève; une approche différente et ciblée de la
montagne, avec des guides professionnels et des naturalistes expérimentés.
en apothéose,
quatre grands concerts en Suisse romande après la générale publique aux
Diablerets.
Peut-on muscler en même temps ses mollets et ses cordes vocales ? Les onze précédents
stages ont prouvé que c'était possible !
Christophe Gesseney |
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La Musique
La Musique Préparation et l'interprétation d'une
grande oeuvre chorale
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Elias
Felix Mendelssohn (1809-1847)
pour solistes, choeur et orchestre
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1ère analyse de l'oeuvre
- 2ème
analyse de l'oeuvre -
Biographie du
compositeur
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Elias (1ère analyse)
Basé sur des textes de l’Ancien Testament, l’oratorio dresse dans le
personnage d’Elie le portrait d’un héros parfois saisi d’un doute effrayant,
mais ailleurs implacable et résolu, voire brutal, qui touche par sa vibrante
réalité. Mendelssohn, de par son vécu familial, a pu méditer sur ce qui
survient probablement après toute conversion: les instants de fulgurance et
de sûre conviction passés, comment conserver la foi si Dieu semble ensuite
indifférent à nos malheurs et nous soumet de surcroît à d’écrasantes
responsabilités? Le récit de la vie d’Elie dans sa perspective chronologique
prend cependant une place moins importante que la description des situations
psychologiques, les effets dramatiques étant reliés à l’invention musicale
et à l’ampleur mélodique. Elias a été créé à Birmingham en 1846.
Elias
(2ème analyse)
Monumental et délicat, Elias est peut-être l'archétype de l'oratorio
romantique.
Seul le succès phénoménal d'Elias dont huit morceaux
sur quarante-deux furent bissés lors de la création anglaise, réussit à
faire quelque peu pâlir l’étoile de Paulus, premier oratorio de
Mendelssohn créé dix ans auparavant à Düsseldorf lors du 18e festival de
Basse Rhénanie.
Elias est vite considéré comme le chef-d’œuvre absolu du
genre. En janvier 1848, après une écoute à Londres, Berlioz s’écrie : «
C’est magnifiquement grand et d’une somptuosité harmonique indescriptible. »
Elias est pourtant méthodiquement étrillé par Otto Jahn, le
biographe de Mozart. La disparité des points de vue tient moins à la musique
qu’à la conception du genre.
Qu’est-ce au fond qu’un oratorio ? L’oratorio, surtout biblique, se distingue de l’opéra par la
place prépondérante conférée à l’épique sur le dramatique, donc au récit sur
l’action dialoguée. Il appartient au librettiste de proposer une stratégie
narrative équilibrée.
.
Extraits de l'analyse de
Brigitte François-Sappey
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Né
dans une famille aisée de banquiers, Félix Mendelssohn est le petit-fils du
philosophe juif allemand Moses Mendelssohn qui revendiquait l’égalité des
droits pour les Juifs et qui fut un ardent défenseur de l’authenticité
judaïque. Son père Abraham se convertit au christianisme et fit baptiser ses
quatre enfants. Il fit ajouter à son nom celui de Bartholdy pour distinguer
sa lignée de celle restée dans le judaïsme. Les parents de Félix, établis à
Berlin, organisent chaque dimanche des heures musicales que fréquentent tous
les artistes en renom de passage à Berlin. Le jeune Félix reçoit une
excellente éducation, et se révèle un musicien talentueux. Il se fait
connaître comme pianiste virtuose et chef d’orchestre.
Félix Mendelssohn a laissé une œuvre considérable:
préludes et fugues pour orgue ou pour violon, oratorios comme Paulus et
Elias, concerto pour violon et orchestre, œuvres pour piano, ouvertures
comme Le Songe d’une nuit d’été, cinq grandes symphonies, musique de chambre
et quatuors.
......................................................................
Petit-fils du philosophe
Moses Mendelssohn (surnommé le « Platon moderne »), Félix Mendelssohn est né
à Hambourg en 1809 d'un père banquier. Remarquablement doué pour le dessin
et la musique, il donne son premier concert public à l'âge de 9 ans et se
met à composer peu après. Ses dons précoces se confirment avec un véritable
chef-d'oeuvre composé à l'âge de 17 ans à peine : Le songe d'une nuit
d'été d'après une pièce de Shakespeare. Mendelssohn sera tout au long de
sa vie un grand admirateur de J.S Bach qu'il tentera de faire redécouvrir à
l'Allemagne notamment en montant en 1829 la Passion selon St Matthieu
à Berlin. Le compositeur entreprend des voyages à travers l'Europe et garde
un très mauvais souvenir de Paris où il verra sa Symphonie « Réformation
» refusée en 1831. Cependant il se plaira beaucoup en Angleterre où il
effectuera pas moins de dix séjours. C'est d'ailleurs à Londres qu'il
publiera sa Symphonie italienne en 1833, alors que son oratorio
Paulus est donné à Düsseldorf en 1836. En 1841 il accepte des postes
officiels à Berlin, ville qu'il n'aime pas pourtant, mais c'est pour ne pas
déplaire à Frédéric Guillaume IV, le roi de Prusse. Il devient ainsi maître
de chapelle du roi et en 1842 directeur général de la musique de Berlin. Des
oeuvres telles que le fameux Concerto pour violon op.64, l'oratorio
Elias ainsi que des ouvrages pour piano (notamment six sonates et un
sixième livre de Romances sans paroles) verront le jour après la
fondation du conservatoire de Leipzig par Mendelssohn en 1843.
Compositeur très populaire de son vivant, reconnu comme compositeur aussi
bien que comme chef-d'orchestre et même soliste (piano et orgue),
Mendelssohn était aimé par de nombreuses personnalités telles le poète
Goethe, le philosophe Hegel, les musiciens Chopin, Liszt et Schumann, et
même la Reine Victoria dont il était le compositeur préféré. D'autant plus
aimé par sa femme, Mendelssohn a tout eu pour être heureux. Malheureusement,
sa soeur Fanny connaîtra une mort fatale qui affectera profondément le
compositeur. Il était d'ailleurs déjà sujet à des crises de dépression. Sa
santé décline en 1847 et il meurt prématurément en 1847 âgé à peine de 38
ans. Il laissera derrière lui une oeuvre pleine de romantisme et restera une
figure marquante de la musique romantique.
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Courses de montagne, randonnées et
balades nature
Les randonnées, les courses de montagne ou les
balades nature font partie
intégrante du stage. Les choristes sont tenus d'y participer.
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Responsable
des guides: Lars Theiler
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Courses de montagne et randonnées:
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Quatre
groupes seront constitués pour permettre à chacun d’apprécier au mieux ces
journées, selon ses possibilités ou ses envies du moment. Ces courses auront
lieu sous la responsabilité de guides professionnels de la station, qui
recommandent de se munir d’un équipement adapté, et tout particulièrement
de bonnes chaussures. |
Programme
EXCURSIONS PREVUES
(sous
réserve de modifications)
1ère
excursion : lundi 12 juillet
A.
Les Diablerets – La Para
2’540 m.
B.
Les Diablerets – Pic Chaussy
2'351 m.
C.
Les Diablerets – Vers-L’Eglise –
Tête du Meilleret 1'951 m.
D.
Les Diablerets – Pointe d’Arpille 1'980
m.
2ème
excursion : Mercredi 14 juillet
A.
Creux-de-Champ – Pierredar – Sommet
des Diablerets 3'209 m.
B.
Col du Pillon – Cabane des
Diablerets – Becca d’Audon 3'122 m.
C.
Tête aux Chamois 2'525 m. –
Sommet des Diablerets 3'209 m. (coût du téléphérique Fr.
28.- par personne).
D.
Col du Pillon – Tour de la Palette
+ Palette d’Isenau 2'170 m.
3ème
excursion :
vendredi 16 juillet,
½ journée
A.
Via ferrata du Dar (location du
matériel Fr. 15.—par pers.)
B.
Ecole d’escalade à la Cascade du
Dar
C.
Les Mosses – Lac Lioson – Petit
Lac 1'920 m. – Les Mosses
D.
Col du Pillon – Balcon du Dar – Les
Diablerets
4ème
excursion : dimanche 18 juillet
A.
Gsteig – Gstellihorn 2'820 m. –
Gsteig
B.
Pont-de-Nant – Pointe des Martinets
2'615 m.
C.
Tour de la Cape au Moine par le Col
de Seron 2'153 m.
D.
Col du Pillon – Walighürli 2'050
m. – Gsteig, (car postal CHF 15.-)
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Remarques
Le
programme peut-être modifié au dernier moment si
les conditions météorologiques lexigent, ainsi que la praticabilité des sentiers
ou la forme physique des participants.
Cette année un effort a été fait pour partir directement
à pied de la station. Seuls les frais de transport en commun obligatoires
ont été signalés dans le descriptif des courses.
Une
participation pour le matériel sera demandée pour ceux qui veulent faire la via-ferrata
(15.- frs)
Une
information permanente des excursions sera affichée à la maison des congrès où ont
lieu les répétitions et un guide fera une description détaillée des courses le jour
davant.
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La
Compagnie des guides CP 177, CH-1865 Les
Diablerets Roland Garin, guide des Diablerets
Balades Nature
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