Accueil   English  Plan du site  Musique  Ateliers  Concerts  Montagne  Organisateurs  Renseignements, conditions, contacts  Logement, les prix 
Inscription au stage  Liens  Disques  Solistes stage 08  Artistes stages précédents Historique Oeuvres interprétées: 92 à 06 (Stages 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06)

 Stage d'été Musique-Montagne 2008, Diablerets, Lausanne, Suisse. contact e-mail)
 Direction artistique:
Christophe Gesseney


Page 2/2


Stage choral d'été Musique-Montagne 2006, Lausanne, Suisse
du samedi 15 au dimanche 30 Juillet 2006, les Diablerets

 

Stage Musique-Montagne 2006 du samedi 15 au dimanche 30 juillet


 
Musique-Montagne 2006, c'est...

·         2/3 de Musique - 1/3 de Montagne

·       l’étude et l'interprétation d’œuvres monumentales: le Magnificat de J. S. Bach, la Nelsonmesse de J. Haydn et une création brève de Thierry Besançon sur un livret d'Eörs Kisfaludy Missa "Ludus" 

     Ainsi furent réalisés notamment: Le " Messie" de Georg Friedrich Händel, en 2005, " Elias " de Felix Mendelssohn en 2004, les "Vêpres" de C. Monteverdi,  en 2003 ; la " Messe en si mineur " ; le « Magnificat de J-S.Bach ; la " Messe en ut " de W. A. Mozart et  les " Carmina Burana " de C. Orff .

·        15 jours pour (re)découvrir la région alpine des Diablerets à 1’180 m d’altitude, au pied d’un       massif dominé par un glacier culminant à 3 000 m, à 120 km de Genève; une approche différente et ciblée de la montagne, avec des guides professionnels et des naturalistes expérimentés.

·         la possibilité de sauts en parapente, à un prix de faveur.

·       en apothéose, après la générale publique aux Diablerets, deux grands concerts, l’un à l’église catholique de Montreux et l’autre à la Cathédrale de Lausanne.

·       en option deux ateliers facultatifs : « Atelier de chant collectif » avec Sacha Hatala et  « Atelier de chant spécialisé » avec  Sacha Hatala.


    
Au plaisir de vous rencontrer !

 

 

Comment travailler:  1. Le Magnificat de J. S.Bach

                                  2. La Nelsonmesse de Joseph Haydn

                                  3. La Missa Ludus (Petite Messe ludique) de Thierry Besançon et Eörs Kisfaludy

Attention ! 

  • Lorsqu’une voix ne chante pas, il est indispensable de chanter avec un registre
    voisin du vôtre. Prenez l’habitude de jongler. Merci d’avance.

  • Nous nous permettrons d'écourter le programme ci-dessous si cela devait s'avérer nécessaire.

Magnificat de J. S. Bach:

L'oeuvre sera chantée intégralement et dans la version normale.

Editions Bärenreiter   Nr. BA 5103 a

  01 Magnificat anima mea Dominus: (choeur) page 5 Choeur, en ré majeur, pour choeur (SSATB) avec 3 trombones, timpani, 2 flûtes traversières, 2 hautbois, 2 violons, alto, orgue et continuo
  04 Omnes generationes: (choeur) page 23 Choeur, en fa dièse mineur, pour choeur (SSATB) avec 2 flûtes traversières, 2 hautbois d'amour, 2 violons, alto, orgue et continuo
  07 Fecit potentiam: (choeur) page 37 Choeur, en sol majeur, pour choeur (SSATB) avec 3 trombones, timpani, 2 flûtes traversières, 2 hautbois, 2 violons, alto, orgue et continuo
  10 Suscepit Israel suum: (choeur: soprani I,II, alti) page 53 Trio, en si mineur, pour 2 sopranos et alto avec 2 hautbois à l'unisson, orgue et violoncelle
  11 Sicut locus est ad patres nostros: (choeur) page 55 Choeur, en ré majeur, pour choeur (SSATB) avec orgue et continuo
  12a Gloria Patri: (choeur) page 61 Choeur, en ré majeur, pour choeur (SSATB) avec 3 trombones, timpani, 2 flûtes traversières, 2 hautbois, 2 violons, alto, orgue et continuo
  12b Sicut erat in principio (choeur) page 63 Final, en ré majeur, pour choeur (SSATB) avec 3 trombones, timpani, 2 flûtes traversières, 2 hautbois, 2 violons, alto, orgue et continuo

haut de page

   Nelsonmesse (Missa in Angustiis) de J. Haydn

  • Veuillez apprendre intégralement l'oeuvre.
  • Il est probable que certains passages du choeur seront chantés par les solistes.

Editions Bärenreiter 4660 a

1798 Messe, en ré mineur pour solistes (soprano, alto, ténor, basse) et chœur à 4 voix mixtes avec orchestre (2 violons, alto, violoncelle, basse, flûte, 2 hautbois, 2 bassons, 2 trompettes, timbales) et orgue concertant  
1 Kyrie: page 3            Allegro moderato (ré mineur), solistes (SATB) et
           chœur (SATB)
2 Gloria: page 24
  1. Gloria in excelsis Deo: page 24
    Allegro (ré majeur)
    solistes (SATB) et chœur (SATB)
  2. Qui tollis peccata mundi: page 40
    Adagio (si bémol majeur)
    solistes (SB) et chœur (SATB)
    [sans trompettes ni timbales]
  3. Quoniam tu solus sanctus: page 49
    Allegro (ré majeur)
    solistes (SATB) et chœur (SATB)
    Attention ! pour des raisons de temps à disposition, les mesures 192 à 231, pages 52 à 57, seront probablement chantées par les solistes.
    - Veuillez apprendre tout de même ce passage.
  Credo: page 61
 
  1. Credo in unum Deum: page 61
    Allegro con spirito (ré majeur)
    chœur (SATB)
  2. Et incarnatus est: page 71
    Largo (sol majeur)
    solistes (SATB) et chœur (SATB)

  3. Et resurrexit: page 77
    Vivace (si mineur / ré majeur)
    soliste (S) et chœur (SATB)
    Attention ! pour des raisons de temps à disposition, les mesures 156 à 164, pages 80 à 82, seront en principe chantées par les solistes.
    - Veuillez apprendre tout de même ce passage.

7 Sanctus: page 98
 
  1. Sanctus: page 98
    Adagio (ré majeur)
    chœur (SATB)
  2. Pleni sunt coeli: page 99, mesure 11
    Allegro (ré majeur)
    chœur (SATB)
9 Benedictus: page 106
  1. Benedictus: page 106
    Allegro moderato (ré mineur)
    solistes (SATB) et chœur (SATB)
  2. Osanna: page 118, mesure 136
    Allegro (ré majeur)
    chœur (SATB)
11 Agnus dei: page 122     2     Dona nobis pacem: page 126, mesure 42
          Allegro vivace (ré majeur)
          chœur (SATB)

 

MISSA "LUDUS" PETITE MESSE LUDIQUE

D'après une suggestion post-mortem de Gioacchino Rossini

  pour joueur de mots, choeur (moqueur de mots) soprano (qui a un R entre deux o) et nombreux instruments à sons

  ( qui, pour jouer à l'unisson, réunis sont)

                             Une création musicale ensemencée par Eörs Kisfaludy, pro-mot-auteur

                             conçue et enfantée par Thierry Besançon, compositeur

  la partition et le CD seront distribués lors du week-end de juin; l'oeuvre devra être sue avant le stage

haut de page

 Préparation et interprétation de trois oeuvres chorales

 

 

Magnificat (BWV 243)

Le Magnificat est en quelque sorte l'hymne à la joie de Bach, une œuvre brève, solaire et éclatante pour orchestre, chœur et voix solistes.

Jean-Sébastien Bach a très peu composé de musique d'église sur des textes latins. Après la Messe en si, le Magnificat en est l'oeuvre la plus importante.
On avait coutume, à Leipzig, d'exécuter un Magnificat latin lors des trois fêtes principales (Noël, Pâques, Pentecôte). Bach se servait alors d'oeuvres écrites par d'autres compositeurs ou mettait lui-même le texte latin en musique. On sait ainsi que Bach composa un certain nombre de Magnificat, mais il ne nous en reste qu'une seule version, dont nous sont parvenues deux variantes.
 
La version initiale date de la première saison de Noël de Bach à Leipzig. Parmi les cantates nouvelles interprétées en cette fin d'année 1723 figure le Magnificat. Insérés parmi les versets de St-Luc figuraient alors quatre cantiques de Noël, sur des textes en partie latins et en partie allemands, que l'on chantait habituellement à Leipzig.
 
Cette première version du Magnificat (BWV 243a), pour soli, choeur, et orchestre, est en mi bémol majeur. Parmi les différences avec la version suivante (BWV 243), l'on peut notamment relever l'utilisation de flûtes à bec à la place de flûtes traversières, ainsi que de légères variantes du matériel mélodique.
 
Entre 1728 et 1731, Bach remanie son Magnificat. Il change la tonalité de mi bémol en ré, qui convient mieux aux trompettes, ajoute les flûtes traversières et supprime les quatre cantiques de Noël. Il en résulte une oeuvre de construction uniforme, écrite uniquement sur des paroles latines, et qui pouvait convenir aussi bien pour Pâques et Pentecôte que Noël.
La composition de l'orchestre du Magnificat est typique de celui des cantates de fête de Bach : trois trompettes, percussion, deux hautbois, deux flûtes, cordes et continuo. Notons cependant que, contrairement à la plupart des cantates, le choeur est à cinq voix : peut-être Bach a-t-il voulu ainsi accentuer le caractère liturgique de cette oeuvre et la rattacher aux traditions du passé.
 
S'écartant du texte de St-Luc, qui comprend dix versets, l'oeuvre comprend douze mouvements brefs indépendants
Le Magnificat d'entrée est un choeur brillant, encadré par l'orchestre au complet. Il contraste avec l'Et exsultavit qui suit, écrit pour le second soprano solo, où l'orchestre se limite à un trio de cordes avec basse continue. Le Quia respexit pour le premier soprano solo est accompagné d'une mélodie très expressive du hautbois avec continuo; sur les mots " omnes generationes ", il est brusquement coupé par le choeur entier, produisant un effet expressif intense et une modification inattendue de la situation musicale. L'air de basse Quia fecit mihi magna alterne ensuite déclamation syllabique et vocalises, soulignant ainsi la puissance du texte. Le Et misericordia pour alto, ténor, deux flûtes, cordes et basse continue, comprend un doux rythme berceur, soulignant le caractère de sicilienne de ce mouvement.
 
Au centre du Magnificat, l'explosion sonore du Fecit potentiam réclame le choeur à cinq voix avec le tutti orchestral. Le Deposuit est un air de ténor en deux parties, uniquement accompagné par les violons. Le mouvement suivant, Esurientes, est en solo d'alto, avec deux flûtes et continuo; la modestie de l'instrumentation s'adapte particulièrement au contexte de cette musique méditative. Il y a une beauté transcendante dans le trio pour deux sopranos et alto Suscepit Israël, où les hautbois jouent à l'unisson, comme un cantus firmus, l'air du Magnificat. La fugue chorale à cinq voix Sicut locutus est présente un archaïque caractère de motet, comme pour souligner le lien avec le passé; l'entrée dans le Gloria Patri n'en est que plus éclatante. Après une conclusion marquant une pause, c'est l'attaque du Sicut erat final, qui nous ramène au Magnificat du début.     

Texte latin et français du Magnificat

haut de page

JEAN-SEBASTIEN BACH

Issu d'une famille de musiciens, Jean-Sébastien Bach naît à Eisenach, en Thuringe, le 21 mars 1685. Devenu orphelin de mère et de père à neuf ans, son éducation est confiée à son frère aîné Johann Christoph (1671-1721), organiste à Ohrdruf. Il va avoir quinze ans lorsqu'il quitte Ohrdruf à pied pour Lüneburg, où l'on recrute des choristes. Il y rencontre Georg Böhm, l'un des meilleurs organistes de l'Allemagne du Nord, et fait le trajet jusqu'à Hambourg pour y entendre J.-A. Reinken, le plus vieux et le plus brillant organiste de la région.

En 1702, Bach quitte Lüneburg. Après quelques mois, il obtient un poste d'organiste à la nouvelle église St-Boniface. Il se rend alors à pied à Lübeck, situé à environ 350 km, pour entendre Buxtehude. A son retour, il indispose la congrégation par sa longue absence, son caractère intransigeant, ainsi que par son travail jugé insatisfaisant; les autorités se plaignent en effet de ses improvisations peu orthodoxes, qui embrouillent les fidèles.

L'été suivant, il accepte la proposition qui lui est faite de devenir Hoforganist à Weimar. Il y restera jusqu'en 1717, occupant ensuite les postes de Kammermusikus, puis de Konzertmeister. Durant cette période, Bach écrit ses plus grandes oeuvres pour orgue, ainsi que de nombreuses cantates. Il voyage également souvent pour des expertises d'orgues. En 1717, après une démission tumultueuse à Weimar, Jean-Sébastien Bach devient Kappelmeister du prince Léopold à Cöthen. Durant cette période, il écrira de nombreuses oeuvres instrumentales (Concertos Brandebourgeois, le Clavier bien tempéré,...). Il fait également différents voyages, soit pour des expertises d'orgues, soit pour accompagner le prince Léopold aux eaux. C'est au retour de l'une de ses absences, en 1720, qu'il apprend la mort de Maria Barbara.

L'année suivante, il épouse Anna Magdalena Wilcke (1701-1760), cantatrice à la cour, qui lui donnera treize enfants. A la même période, le prince épouse une " amusa " qui le détourne de son art favori. Bach songe alors au départ. Il pose sa candidature au cantorat de Leipzig, où il est élu à contrecoeur le 22 avril 1723; le Conseil aurait en effet préféré Telemann.

Bach restera Kantor à Leipzig jusqu'à sa mort, en 1750. Les tâches sont lourdes, mais le prestige est élevé et le salaire important. Le Kantor est en effet responsable de la musique dans les quatre églises principales de la ville, doit exécuter une cantate chaque dimanche alternativement à St-Thomas et à St-Nicolas, superviser d'autres activités musicales, composer des oeuvres pour des occasions spéciales (mariages, funérailles). Il doit également enseigner la musique, le catéchisme et le latin à l'école St-Thomas.

Malgré des conditions de travail déplorables, c'est la période de création de la plupart de ses cantates, du Magnificat, des Passions, de la Messe en si, des chorals et fugues pour orgue.

Après une douzaine d'années de lutte contre un Conseil hostile et borné, Bach relâche un peu ses activités à Leipzig. Il voyage toujours pour expertiser des orgues, fréquente la cour de Dresde, où il obtient le titre de Compositeur de la Cour, est reçu à Potsdam par le roi de Prusse Frédéric le Grand, employeur de son fils Carl Philipp Emmanuel, pour lequel il écrira l'Offrande musicale.

En 1750, ses yeux fatigués ne voyant presque plus, Bach tente de faire opérer par le chirurgien du roi d'Angleterre, John Taylor, mais il meurt, le 28 juillet, d'une infection survenue après l'intervention.

 

1er texte: Missa in angustiis « Nelsonmesse », Hob.XXII :11
Joseph Haydn (1732 – 1809)

La Nelsonmesse (1798) fut la troisième messe des six. Haydn la composa entre le 10 juillet et le 31 août 1798. Son titre original est « Missa in angustiis » (approximativement Messe dans la détresse ou Messe de l’angoisse), sans doute une allusion aux craintes qu’éprouvait alors l’Autriche d’une victoire de Napoléon dans le conflit qui opposait la France aux principales puissances européennes depuis 1792. Au printemps 1797, Napoléon s’était en effet retrouvé à quelques jours de marche de Vienne et, cette année-là, la messe annuelle de Haydn avait pris le titre de Missa in tempore belli (Messe du temps de guerre).

La Missa in angustiis  fut donc jouée le 23 septembre 1798 à l’église paroissiale de Saint Martin de Eisenstadt. L’œuvre fut exécutée sans les bois (flûtes, hautbois, clarinettes, bassons) et les cors, car le prince électeur s’était résolu à réduire son orchestre pour des raisons d’économie et Haydn les avait en conséquence remplacés par une partie d’orgue. En 1800, l’orchestre retrouva tout son effectif et l’un des assistants de Haydn rajouta les parties de vents à partir de la partie d’orgue. Et, dès 1802, lorsque la messe fut publiée par Breitkopf (le grand éditeur allemand existe toujours), Haydn l’autorisa à publier les parties de bois. L’orchestre " OPUS 13 " a donc repris cette seconde version avec bois, plus conforme à l’idée initiale du compositeur.

Quelques jours avant la création de la messe, pendant les répétitions, la nouvelle de la victoire d’Horatio Nelson parvint à Eisenstadt : l’amiral avait réussi à repérer le 1er août la flotte de Napoléon dans le port d’Aboukir, un village de pêcheur situé sur la côte égyptienne et, suite à une manœuvre navale dans la baie entre Alexandrie et Rosette, celle-ci fut presque totalement anéantie. Cette victoire anglaise sera d’ailleurs suivie par la non moindre célèbre victoire de Trafalgar.

En septembre 1800,  l’amiral Nelson fut accueilli pendant quatre jours à Eisenstadt après plusieurs étapes italiennes. Ce fut une période d’intenses fêtes en présence du prince électeur et de l’empereur Franz II. A cette occasion, plusieurs œuvres de Haydn furent données dont la Missa in angustiis qui prit alors le surnom de Nelsonmesse.

2ème texte: Missa in angustiis « Nelsonmesse », Hob.XXII :11
Joseph Haydn (1732 – 1809)

Composée entre le 10 juillet et le 31 août 1798, créée à Eisenstadt le 23 septembre suivant, la Nelsonmesse fut écrite juste après son oratorio La Création. Bonaparte menait alors son expédition en Egypte. Le 1er août, tandis que Haydn travaillait à sa messe, Nelson détruisit la flotte française à Aboukir. Deux ans plus tard Nelson et Lady Hamilton séjournèrent à Eisenstadt et l'on pense que Haydn dirigea sa messe en leur présence. Ce contexte historique a donné naissance aux deux noms de cet ouvrage.

Au cours de sa vie, Haydn écrivit quatorze messes dont les huit premières s'étendent sur une trentaine d'années (de 1750 environ à 1782) et relèvent de tendances assez diverses, alors que les six dernières, après un intervalle de quatorze ans, forment un bloc homogène.

Parmis ces six messes composées entre 1796 et 1802, soit la Heiligemesse, la Paukenmesse la Theresienmesse, la Schöpfungsmesse et la Harmoniemesse, la Nelsonmesse tient une place prépondérante. Non seulement elle est la plus célèbre, mais elle est habitée d'un souffle dramatique peu commun.

Elles ont toutes été composées pour la fête de la princesse Maria Hermenegild Esterházy, épouse de Nicolas II. Ce dernier aimait surtout la musique religieuse, ce qui explique la motivation de Haydn. Aucun compositeur n'avait écrit depuis longtemps autant de messes d'un tel niveau en si peu de temps. C'est sans doute pour cette raison qu'il fut considéré comme le plus grand compositeur de musique religieuse de la fin du XVIIIème siècle et qu'il exerça une si grande influence sur ces successeurs: Beethoven, Schubert et Bruckner.

 Mis à jour le 29 septembre 2005
©2005  Cantus Laetus de Genève

Texte latin et français de la Nelsonmesse

haut de page

Messe, en ré mineur "in Augustijs"
pour solistes (soprano, alto, ténor, basse) et chœur à 4 voix mixtes avec orchestre (2 violons, alto, violoncelle, basse, flûte, 2 hautbois, 2 bassons, 2 trompettes, timbales) et orgue concertant
[Nelsonmesse]
  1. Kyrie
    1. Kyrie eleison
      Allegro moderato (ré mineur)
      solistes (SATB) et chœur (SATB)
  2. Gloria
    1. Gloria in excelsis Deo
      Allegro (ré majeur)
      solistes (SATB) et chœur (SATB)
    2. Qui tollis peccata mundi
      Adagio (si bémol majeur)
      solistes (SB) et chœur (SATB)
      [sans trompettes ni timbales]
    3. Quoniam tu solus sanctus
      Allegro (ré majeur)
      solistes (SATB) et chœur (SATB)
  3. Credo
    1. Credo in unum Deum
      Allegro con spirito (ré majeur)
      chœur (SATB)
    2. Et incarnatus est
      Largo (sol majeur)
      solistes (SATB) et chœur (SATB)
    3. Et resurrexit
      Vivace (si mineur / ré majeur)
      soliste (S) et chœur (SATB)
  4. Sanctus
    1. Sanctus
      Adagio (ré majeur)
      chœur (SATB)
    2. Pleni sunt coeli
      Allegro (ré majeur)
      chœur (SATB)
  5. Benedictus
    1. Benedictus
      Allegro moderato (ré mineur)
      solistes (SATB) et chœur (SATB)
    2. Osanna
      Allegro (ré majeur)
      chœur (SATB)
  6. Agnus Dei
    1. Agnus Dei
      Allegro vivace (ré majeur)
      solistes (SATB)
      [sans trompettes ni timbales]
    2. Dona nobis pacem
      Allegro vivace (ré majeur)
      chœur (SATB)

Franz Joseph HAYDN, compositeur autrichien
Rohrau, 31/03/1732 - Vienne, 31/05/1809

Né dans une famille nombreuse (son frère Michäel sera également compositeur) de musiciens amateurs, il quitte son village natal à l'âge de huit ans afin de chanter comme soprano dans la maîtrise de la cathédrale Saint Etienne de Vienne. Il continuera ses études de musique à Vienne épaulé par le célèbre poète et librettiste italien Metastase. Sa formation fût essentiellement autodidacte, il étudia notamment les premières sonates de Carl Philipp Emmanuel Bach.

L'oeuvre de Haydn s'étend sur un demi siècle, sa production est immense - musique symphonique, de chambre, lyrique, vocale, religieuse...- et il n'existe pas encore d'édition des oeuvres complètes (travail rendu particulièrement difficile par le nombre énorme d'ouvrages qui lui ont été faussement attribués).

MISSA "LUDUS" PETITE MESSE PROFANE

D'après une suggestion post-mortem de Gioacchino Rossini

  pour joueur de mots, choeur (moqueur de mots) soprano (qui a un R entre deux o) et nombreux instruments à sons (qui, pour jouer à l'unisson, réunis sont)

                                      Une création musicale ensemencée par Eörs Kisfaludy, pro-mot-auteur

                                      conçue et enfantée par Thierry Besançon, compositeur

 

 

Dernière modification: 22/12/06                         haut de page

 1 - 2

                                                                                      © 2001-2006, Stage choral d'été Musique-Montagne, Diablerets, Lausanne, Suisse - Tous droits réservés

                                                                                                     (choeurs,choral,chorals,ensemble vocal,concerts,stage,chant,art,lausanne,vaud,suisse,suisse romande,christophe gesseney)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       Pour un renseignement : Web master                                                                                        
     
                                                                                             haut de page
Dernière modification: 22/12/06                          master                

                  © 2001-2005, Stage choral d'été Musique-Montagne, Diablerets, Lausanne, Suisse - Tous droits réservés

                                     (choeurs,choral,chorals,ensemble vocal,concerts,stage,chant,art,lausanne,vaud,suisse,suisse romande,christophe gesseney)

 Dernière modification: 22/12/06         haut de page            1 - 2 - 3 - 4

                                                                                      
                                                                                                                      

Accueil    English   Plan du site  Musique   Ateliers   Concerts  Montagne Organisateurs  Renseignements, conditions, contacts   Logement, les prix
 
I
nscription au stage   Liens  Disques   Artistes stage 08   Artistes stages précédents    Historique   Oeuvres interprétées: 92 à 06    (Stages 01 - 02 -  03 - 04 - 05 - 06)